L’audience prévue mercredi à la Cour du Banc du Roi de Bathurst, et qui devait opposer le Conseil récréatif au Centre communautaire de Bois-Blanc, n’aura finalement pas lieu. Une ordonnance «par consentement» vient en effet d’être signée.

Le litige, qui remonte au printemps dernier, semble diviser la petite localité, située entre Paquetville et Saint-Isidore.

Le 15 mai, une trentaine de citoyens de Bois-Blanc se réunissaient dans le but de relancer le centre récréatif, dont la licence de bingo a été révoquée après une vérification comptable du ministère des Finances.

À l’issue de l’assemblée, un nouveau conseil a été élu. Celui-ci s’est ensuite constitué sous le nom Centre communautaire de Bois-Blanc.

En réaction, le Conseil récréatif a également organisé une réunion extraordinaire, le 19 juin, et les administrateurs ont été reconduits à leurs postes, y compris la présidente, Nathalie Savoie.

Ceux-ci ont déposé, en juillet, un avis de requête à la Cour du Banc de la Reine pour contester la légitimité du groupe concurrent.

Dans une ordonnance déposée à Bathurst le 21 septembre, le juge Ivan Robichaud a conclu, après consentement des parties, que «l’intimée, Centre Communautaire de Bois-Blanc, n’est pas une entité légalement dûment constituée et n’a aucun statut juridique.»

Le juge a aussi reconnu que la requérante (Conseil récréatif de Bois-Blanc Inc.) «a droit à la possession immédiate des biens-fonds situés au 1560 route 135 à Bois-Blanc.»

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