Un agent de la GRC du détachement de la vallée de l’Ouest du N.-B. fait face à plusieurs accusations, dont une d’agression sexuelle, en lien avec des gestes qui se seraient déroulés entre décembre 2021 et février 2022, à Saint-Jean.

Dans un communiqué de presse, l’Équipe d’intervention en cas d’incident grave de la Nouvelle-Écosse annonce avoir enquêter à la demande de la police de Saint-Jean sur des gestes commis par un agent de la GRC.

Entreprise le 31 mai, l’enquête a mené au dépôt d’accusations, mardi, contre Osama Ibrahim, un agent du détachement de la vallée de l’Ouest.

Le gendarme Ibrahim a été accusé d’agression sexuelle, de voies de fait, d’avoir utilisé ou menacé d’utiliser une arme pour commettre une agression, d’avoir étouffé quelqu’un durant une agression et d’abus de confiance.

Selon l’équipe d’intervention en cas d’incident grave, les gestes commis par le gendarme Ibrahim l’auraient été à l’endroit d’une femme qu’il connaissait.

L’accusé devait comparaître mardi, à Saint-Jean.

La GRC au Nouveau-Brunswick a réagi au dépôt des accusations contre un de ses agents par communiqué de presse, mardi.

«Il s’agit d’allégations très graves et la GRC au Nouveau-Brunswick les traite comme telles, peut-on lire. Depuis le début, la GRC au Nouveau-Brunswick coopère pleinement à l’enquête.»

Le membre en question a été placé en fonctions administratives le 22 février, à la suite d’une plainte distincte pour une infraction au Code de déontologie qui fait actuellement l’objet d’une enquête par le Groupe des normes professionnelles de la GRC.

Osama Ibrahim a été suspendu avec solde, en vertu de la Loi sur la GRC, à compter du 3 juin, à la suite de l’enquête de l’Équipe d’intervention en cas d’incident grave, qui a également donné lieu à d’autres allégations au Code de déontologie.

La GRC précise qu’en tant qu’employeur, elle prendra les mesures appropriées selon le résultat des procédures judiciaires.

«On s’attend à ce que les membres de la GRC respectent des normes morales et professionnelles élevées, souligne la GRC. Nous savons et comprenons que, lorsqu’on allègue qu’un membre ne s’est pas comporté à la hauteur de ces attentes, la confiance du public peut être minée. Nous continuerons d’appuyer toute enquête à l’égard des allégations et la procédure criminelle en cours afin d’honorer notre engagement à rendre des comptes aux citoyens de la province et à être transparents envers eux.»

La GRC au Nouveau-Brunswick a indiqué qu’elle ne ferait pas d’autres commentaires en lien avec les accusations auxquelles fait face l’agent Ibrahim.

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