Le conseil municipal de la Communauté rurale de Beaubassin-Est, à l’exception de la mairesse, a tenu à rectifier des faits avancés par cette dernière dans un article publié dans l’Acadie Nouvelle jeudi.

La déclaration de la mairesse suppléante, Josée Vautour et des conseillers Charline Burke, Gilles Cormier, Susan Cormier, Omer Léger et Renelle Richard fait suite à la parution du texte intitulé «Le conseil municipal de Beaubassin-Est réprimande sa mairesse».

Dans ce texte, la mairesse, Louise Landry, a avancé que l’enquête produite par Certitude Workplace Investigation sur le climat de travail a été lancée à la suite de la réception d’une plainte d’un citoyen.

«La demande d’une enquête indépendante a été faite en réponse aux plaintes des membres du personnel en mars 2022, à l’égard du climat de travail», précise les six membres du conseil municipal dans leur déclaration écrite.

Leur message mentionne également que le conseil municipal a résolu de recourir à un service d’enquête indépendant afin de gérer ce dossier de manière indépendante et impartiale.

Lors d’une réunion extraordinaire le 15 novembre, le conseil municipal indique avoir imposé des sanctions à la mairesse à la suite des conclusions de l’enquête menée en septembre 2022.

«Les mesures disciplinaires ont été adoptées pour assurer la bonne gouvernance du conseil et d’assurer une bonne atmosphère de travail pour ses employés, soulignent-ils. Le conseil municipal, comme employeur, a un devoir de protéger le personnel lorsqu’il reçoit des plaintes. Le conseil municipal avait le devoir d’agir selon les dispositions du code de déontologie.»

Le groupe des six élus souligne ne pas avoir pris à la légère les mesures disciplinaires adoptées envers la mairesse.

«Le conseil a pris le soin d’exercer son analyse avec diligence, consultation et équité pour toutes les parties impliquées. Le conseil a décidé que les mesures disciplinaires adoptées étaient appropriées et nécessaires», mentionnent-ils.

Dans le texte paru dans l’Acadie Nouvelle, Louise Landry affirme avoir déposé quatre plaintes au conseil municipal, «qui n’ont pas été traitées».

Les six signataires rappellent que la mairesse et tous les membres du conseil ont accepté de recourir à un service provincial de médiation.

«La médiation a échoué. Le conseil a depuis réglé les quatre plaintes en réunion fermée. Le conseil était d’avis que les plaintes ne méritaient pas de sanctions disciplinaires.»

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