Une première ambassadrice pour le Salon du livre de la Péninsule acadienne

SHIPPAGAN – Denise Bombardier, Serge Bouchard, Jacques Savoie, Georges Laraque et Emma Haché figurent au rang des auteurs qui convergeront vers le Centre Rhéal-Cormier de Shippagan, du 4 au 7 octobre, pour le 9e Salon du livre de la Péninsule
acadienne.

Plus de 65 auteurs, animateurs et conférenciers, ainsi que 300 maisons d’édition prendront part au Salon du livre de la Péninsule acadienne, placé cette année sous le thème Un penchant pour la lecture. Parmi les auteurs, une pléiade d’écrivains pour la jeunesse, dont Laurence Aurélie, Édith Bourget, Denis Boucher, Sylvain Meunier, Sylvie Roberge, Kathy Verreault et plusieurs autres.

Également, pour la première fois de sa jeune histoire, le Salon du livre de la Péninsule acadienne se dote d’une ambassadrice. Il s’agit de l’auteure jeunesse acadienne Marie-France Comeau, collaboratrice depuis les débuts de l’événement au volet jeunesse du salon. La première ambassadrice du Salon du livre de la Péninsule dit accepter ce rôle avec beaucoup de bonheur.

«Je ne sais pas si c’est à cause des vagues, parce que nous sommes entourés d’eau ou si c’est plutôt l’air salin, mais toutes les fois que je me promène dans d’autres salons du livre, j’invite des auteurs à venir à celui de la Péninsule acadienne. Lorsqu’ils viennent et qu’ils goûtent à cette ambiance si particulière et à l’accueil chaleureux qu’on leur réserve, ils veulent tous revenir; certains reviennent même tous les ans», souligne Marie-France Comeau, peu après la conférence de presse pour le dévoilement de la programmation tenue mercredi matin à la cafétéria de l’Université de Moncton, campus de Shippagan.

En plus des rencontres avec les auteurs, des conférences, des tables rondes sur des sujets diversifiés, comme la gestion des zones côtières ou le végétalisme, ainsi que d’autres activités et brunchs littéraires, les organisateurs du Salon du livre de la Péninsule acadienne sortent quelque peu des murs de la région. Quelques écoles de la région Chaleur recevront des auteurs jeunesse.

Selon le directeur général du Salon du livre de la Péninsule, Jean-Mari Pître, cette ouverture envers d’autres communautés voisines constitue «un bon pas en avant» pour l’événement.

«Avec la fusion des districts scolaires, certains auteurs seront amenés à visiter quelques écoles de la région Chaleur. Cet élargissement de notre territoire est très positif pour notre salon. Nous aurons plus d’écoles et plus d’animation jeunesse dans l’avenir. Nous comptons d’ailleurs en faire davantage dans la région Chaleur lors des prochains salons», indique Jean-Mari Pître.

Le directeur général souhaite d’ailleurs plus de collaboration entre les municipalités de la Péninsule et au-delà pour assurer la pérennité du salon.

«La distance peut peut-être poser certains problèmes, mais nous pourrions conclure des ententes avec des entreprises et des organismes de la région Chaleur et même jusque dans le comté de Northumberland. Tout ça est embryonnaire pour le moment, mais je pense qu’il y aurait moyen de tisser des liens avec l’ensemble des communautés du nord de la province et être proactifs sur le terrain dans ces régions», avance Jean-Mari Pître.

Les détails de la programmation du 9e Salon du livre de la Péninsule acadienne sont disponibles en ligne sur le site officiel du salon (www.salondulivrepa.com).

Prix Antonine-Maillet-Acadie Vie

SHIPPAGAN – La cérémonie des prix littéraires Antonine-Maillet-Acadie Vie aura lieu le 4 octobre, à 20 h, au Centre Rhéal-Cormier de Shippagan, dans le cadre du Salon du livre de la Péninsule acadienne.
Dans le volet Prix annuel, les finalistes sont France Daigle pour son roman Pour sûr, publié aux Éditions du Boréal, Jocelyne Saucier pour son roman Il pleuvait des oiseaux, publié aux Éditions XYZ, et Marcel-Romain Thériault pour sa pièce de théâtre La persistance du sable, publiée aux Éditions Prise de parole. Pour le prix Volet Jeunesse Richelieu, les finalistes sont Miriam Farhloul pour son recueil de poésie Sept regards sur l’identité et Isabelle Claude Lévesque-Martin pour sa nouvelle Oublier d’oublier.