Bilan positif pour le 17e Festival acadien de poésie

CARAQUET – Le 17e Festival acadien de poésie a pris fin dimanche après quatre jours d’activités, mais visiblement, les mots continueront de résonner pendant longtemps dans la Péninsule acadienne, car les organisateurs dressent un bilan positif de l’événement.

Dimanche après-midi, l’activité Les derniers vers… du Festival acadien de poésie a rassemblé une quarantaine de personnes à la Galerie d’art Bernard-Jean, à Caraquet, pour entendre des lectures des auteurs Valéry Robichaud, Paul Bélanger et Jonathan Roy.

Cette participation nombreuse est à l’image du festival et les coordonnateurs du festival, Violette Lanteigne et Jonathan Roy n’hésitent pas à célébrer les succès de l’événement.

Treize poètes invités de l’Acadie, du Québec et de la France ont permis au public de faire une incursion dans le monde des mots en différents endroits de la Péninsule acadienne.

Plus de 80 personnes ont rempli la Boulangerie Grains de folie pour la cérémonie d’ouverture officielle et près d’une centaine de personnes ont assisté à la Belle soirée de poésie Martin-Pître au Centre culturel de Caraquet. Environ 80 personnes ont aussi participé au lancement du recueil de poésie de Valéry Robichaud, L’homme sur le chemin de l’univers (Éditions Perce-Neige) ainsi que Sous la banquise, de Serge Patrice Thibodeau (Éditions du Noroît).

Les amateurs de poésie ont aussi été invités à se déplacer à des événements à La p’tite église de Shippagan et au Phare de Miscou.

«On joint un public très intéressant et le public a eu la chance de découvrir plusieurs auteurs. Il a seulement besoin de se laisser capter par l’émotion et l’intensité pour laisser le charme opérer», souligne Violette Lanteigne.

«Je pense que ça démontre que les gens veulent entendre de la poésie. Il y a un public et les gens sont aux aguets», affirme Jonathan Roy.

«Tous les poètes ici m’ont dit avoir connu une expérience très agréable.»

Les organisateurs ont également appuyé la population de Lac-Mégantic en vendant des «vers brôkés» au coût de 5 $ pendant toute la fin de semaine au bar, La Brôkerie, à Caraquet. La vente de ces poèmes insérés dans des pots Mason a pour objectif d’aider cette municipalité, dévastée le mois dernier par un déraillement de train, à faire l’achat de nouveaux livres pour sa bibliothèque.

Ci-dessous, une lecture de Valéry Robichaud, dimanche: