Les producteurs de pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard affirment qu’un nouveau rapport démontre que la décision de 2021 d’arrêter les exportations vers les États-Unis à cause de la présence d’un champignon est allée trop loin et ils exigent que les restrictions restantes soient levées sur les terres agricoles où le champignon n’a pas été trouvé.

Le rapport du Groupe consultatif international sur la verrue de la pomme de terre soumis au gouvernement du Canada la semaine dernière a révélé que la majorité du territoire de l’Île-du-Prince-Édouard est considérée comme une zone exempte de parasites.

La verrue de la pomme de terre a été trouvée dans 36 des quelque 10 000 champs de pommes de terre. On estime que l’interdiction d’exportation a coûté à l’industrie plus de 50 millions $ en revenus et contraint les agriculteurs à détruire environ 115 millions de kilogrammes de pommes de terre.

Les pommes de terre de semence, qui représentent 10 % de la production annuelle de pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard, sont encore interdites aux États-Unis et ailleurs au Canada.

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