GADGET et TECHNO: Plaidoyer pour une petite gêne sur le web

Les médias sociaux sont le miroir de la personne que vous êtes. Par ce que vous y partagez et y écrivez, ils peuvent contribuer à vous construire une image (de marque) qui pourrait être vue par des centaines, des milliers, des millions, voire un milliard d’internautes.

À lui seul, Facebook compte plus de 1,06 milliard d’utilisateurs actifs. Twitter en compte un peu plus de 500 millions. Chaque mot et chaque ligne peuvent donc avoir de grandes répercussions. Il suffit de penser aux récents cas d’élèves d’écoles secondaires qui en ont menacé d’autres. Ultimement, ils ont eu affaire à la police.

Évidemment, le Réseau social peut être utilisé pour partager des choses plus personnelles entre membres d’une famille et des amis proches. Pour éviter que votre contenu plus «sensible» soit vu par des milliers, vous pouvez créer un groupe de discussion privé ou faire des listes restreintes de partage.

Cependant, un commentaire laissé sur une publication publique pourra être lu par tous ceux qui tombent sur cette publication. Prenons la page Facebook de l’Acadie Nouvelle en exemple. Plus de 11 260 personnes l’aiment. Son contenu peut donc, techniquement, atteindre plus de 11 260 internautes. Certains éléments de contenus partagés sur cette page sont parfois remarqués par plus de 7000 personnes.

Contrairement à Facebook, Twitter n’a pas de réglages pour rendre vos publications plus privées. Il est donc encore plus facile de faire déraper une discussion ou choquer en publiant une image puisque, en principe, chaque utilisateur peut retweeter un de vos microblogues permettant à chacun de ses abonnés de voir votre message en 140 caractères et le partager à nouveau.

Il faut également savoir que certains employeurs vont visiter la page Facebook d’un candidat avant de l’embaucher. En fait, environ 37 % des employeurs consultent la page du Réseau social d’un potentiel employé avant de procéder à son embauche selon une étude réalisée par CareerBuilder. En plus, 34 % d’entre eux auraient trouvé de l’information qui les aurait menés à ne pas considérer une candidature.

Comme le veut l’adage, il vaut mieux laver son linge sale en famille et ainsi éviter un embrasement public.

Il faut donc faire attention à ce que vous écrivez ou partagez sur les réseaux sociaux et utiliser les paramètres de confidentialité à votre avantage. Il est parfois mieux de se garder une petite gêne quoi!