Attention au facteur latté!

Qu’est-ce? C’est la petite folie à laquelle vous adorez consacrer de l’argent. «Nous avons tous nos petites extravagances, quel que soit notre niveau de revenu», rappelle l’auteur américain David Bach.
Les publicités ne manquent pas d’attiser nos envies pour les nouveautés, le changement, sans ignorer les appels à notre générosité. Pour plusieurs, les impôts c’est une affaire classée! Du moins pour ce qui est d’avoir payé son dû. Les professionnels et travailleurs autonomes ont encore un répit pour gérer la paperasse.

La fièvre du printemps se fait progressivement sentir. Personne n’y échappe. De ce temps-ci, mon fils de 17 ans songe à s’acheter une voiture. Est-ce un besoin ou un désir? Comment m’y prendre pour le faire réfléchir? C’est certain qu’il ne voit pas tous les coûts inhérents à conduire sa propre bagnole, neuve ou usagée. Il cherche sur des sites internet. Débrouillard, il trouve des autos et des scénarios de financement, la plupart axés sur la stratégie du pppp… le plus petit paiement possible! On en trouve partout.

Je cherche des documents pour appuyer mes recommandations autant à mon fils qu’à moi-même. Voilà que je retrouve cet article d’un des bulletins @ctualis de 2013. Ajoutez-y un peu d’inflation et c’est encore proche de la réalité de votre portefeuille. Ce en attendant les statistiques du prochain recensement.

Combien nous coûtent nos biens?

Parfois beaucoup plus que nous ne le pensons! Et qu’advient-il de votre résolution du jour de l’An de mieux contrôler vos dépenses? questionne l’auteur. Déjà, depuis janvier les Fêtes ont laissé des traces: gadgets électroniques, vêtements, articles de cuisine, livres, etc. Nous voici propriétaires de toujours plus d’objets.

Possédons-nous ou sommes-nous possédés?

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Le «coût total de possession» regroupe ce qu’il faut débourser, une fois qu’on a acquis des biens, pour les utiliser, les entretenir, les faire réparer, les modifier, les ranger, les entreposer, les assurer, les déménager et même, dans certains cas, s’en débarrasser. Et, savez-vous que ce coût peut être plutôt surprenant.

Voyez, par exemple, le cas de l’automobile. En réalité, ce coût est peut-être plus élevé encore, puisqu’un véhicule vient rarement seul. On a souvent besoin d’un garage et puis, finalement, d’un plus grand garage pour la deuxième voiture.

La notion de coût total de possession peut ainsi, rapidement, devenir une spirale, un achat en appelant un autre, qui comporte lui-même son coût de possession. Ce sont des dizaines, parfois centaines, d’objets inutilisés qui occupent plus de place qu’on ne le croit, et ils nous incitent à opter pour des résidences plus grandes, ce qui se traduit par des coûts de loyer, d’hypothèque, d’assurance, de chauffage, d’éclairage, d’entretien et de taxes substantiels.

Se recentrer!

Heureusement, il n’est pas nécessaire de vivre avec seulement 100 articles, comme le proposent certains adeptes de la simplicité extrême. Un bon moyen pour réduire cette pression qu’exercent les objets sur nos finances personnelles est de profiter du changement de saison pour faire un certain tri.

Pour chaque objet, on évaluera son utilité réelle sur une échelle de 1 à 100. Comme à l’école, la note de passage est de 60%. Bonne réflexion, et bon ménage du printemps!
Sources: Bulletin @ctualis, en collaboration avec SFL, partenaire de Desjardins sécurité financière.

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