Mes remises de trophées

Comme j’avais le goût de remettre des prix aujourd’hui, j’ai pensé vous dresser ma liste de ceux que je considère comme les favoris pour remporter les différents trophées à la fin de la saison.

Par exemple, Filip Zadina, des Mooseheads de Halifax, devrait récolter trois trophées au terme de la campagne, soit le Michael-Bossy (meilleur espoir professionnel), le Michel-Bergeron (recrue offensive) et aussi le titre de recrue de l’année.

Zadina devrait d’ailleurs être sélectionné parmi les cinq premiers au prochain encan de la LNH.

Alex Barré-Boulet remportera selon moi deux prix, soit le Jean-Béliveau (meilleur pointeur) et le Michel-Brière (joueur le plus utile). Comment passer outre un gars qui est pratiquement déjà assuré du championnat des pointeurs et qui a déjà 10 buts gagnants? Impossible. Ce serait un vol de le priver du Michel-Brière.

Olivier Galipeau, du Titan d’Acadie-Bathurst, remportera pour sa part le trophée Émile-Bouchard remis au meilleur défenseur du circuit. Son travail accompli avec les Saguenéens de Chicoutimi est admirable et il ne devrait pas ralentir la cadence maintenant qu’il est à Bathurst.

Le meilleur défenseur défensif (Kevin-Lowe) sera toutefois Alex Breton, des Olympiques de Gatineau.

Otto Somppi, des Mooseheads de Halifax, est mon choix pour le trophée Guy-Carbonneau (meilleur attaquant défensif). Joël Teasdale, de l’Armada, est à mes yeux le joueur gentilhomme de la présente campagne et devrait partir avec le Frank-Selke.

Drake Batherson, également de l’Armada, recevra selon moi le trophée Paul-Dumont remis à la personnalité de l’année. Je ne vois pas de meilleur candidat que lui.

Samuel Harvey, des Huskies de Rouyn-Noranda, devrait terminer avec la meilleure moyenne de buts alloués et donc se mériter le trophée Jacques-Plante. Un autre gardien, Antoine Samuel, des Remparts, devrait quant à lui répéter son exploit de l’an dernier et conserver le trophée Marcel-Robert (joueur étudiant). Jérémy Grégoire et l’ex-capitaine des Aigles Bleus de l’Université de Moncton Claude Gosselin sont les seuls autres joueurs à avoir réussi l’exploit dans le passé.

Éric Landry, des Olympiques, est mon choix pour le titre d’entraîneur de l’année (Ron-Lapointe). Des mentions toutefois à Joël Bouchard, de l’Armada, et Jim Midgley, des Mooseheads. Quant au directeur général de l’année, mon choix se tourne vers Cam Russell, des Mooseheads.

Enfin pour les équipes d’étoiles, je vois le gardien Samuel Harvey (Huskies), les arrières Olivier Galipeau (Titan) et Nicolas Beaudin (Voltigeurs), ainsi que les attaquants Alex Barré-Boulet (Armada), Filip Zadina (Mooseheads) et Vitali Abramov (Tigres). Dans la deuxième équipe, ça devrait être le portier Étienne Montpetit (Tigres), les défenseurs Noah Dobson (Titan) et Pierre-Olivier Joseph (Islanders), de même que les avants Mitchell Balmas (Titan), Maxime Fortier (Mooseheads) et Drake Batherson (Armada). Pour ce qui est de l’équipe des recrues, les attaquants Filip Zadina (Mooseheads), Alexis Lafrenière (Océanic) et Jakob Pelletier (Wildcats), les défenseurs Radim Salda (Sea Dogs) et Pierre-Olivier Lacombe (Olympiques) et le gardien Colten Ellis (Océanic) ont ma faveur.

Bien hâte de voir si j’ai tapé dans le mille pour tous. Et vous, quels seraient vos choix??

LES ÉQUIPES LES PLUS AMÉLIORÉES

Si vous me demandez quelles sont les équipes qui se sont le plus améliorées lors de la dernière période des transactions, il est clair que le Titan d’Acadie-Bathurst vient en tête de liste.

Le directeur général Sylvain Couturier a certes investi énormément, mais il a quand même ajouté à ses effectifs des joueurs de la trempe d’Olivier Galipeau, Mitchell Balmas et Samuel Asselin. Ça se paie.

J’aurais pu mentionner aussi le gardien Evan Fitzpatrick, mais je vais me garder une petite gêne avant de m’extasier. À mes yeux, il demeure un gardien nébuleux qui n’a toujours rien prouvé dans le circuit.

Les Tigres de Victoriaville viennent en deuxième place dans ce classement. Kevin Cloutier a procuré à son entraîneur Louis Robitaille un excellent gardien en Étienne Montpetit, deux défenseurs solides en Dominic Cormier et Mathieu Charlebois et un attaquant de premier plan en Simon Lafrance. Ce n’est pas rien.

Je donne la troisième position aux Remparts de Québec. Avec le gardien Antoine Samuel et les attaquants Pascal Laberge, Gregor MacLeod et Matthew Grouchy, Philippe Boucher s’est donné une réelle chance de causer une surprise pendant les prochaines séries éliminatoires.

Cela dit, ça ne m’empêche pas de continuer de croire que la grande finale opposera l’Armada de Blainville-Boisbriand au Titan. Les Tigres et les Mooseheads de Halifax compléteront le carré d’as.

On verra bien si j’ai raison.

TROIS DIRECTEURS GÉNÉRAUX M’ONT IMPRESSIONNÉ

Même si j’ai beaucoup aimé ce qu’a accompli Sylvain Couturier lors de récent marché des transactions, je crois important de souligner le travail de trois autres directeurs généraux qui ont particulièrement retenu mon attention dans le dernier mois.

Trevor Georgie, des Sea Dogs de Saint-Jean, a décroché le gros lot en cédant Joseph Veleno aux Voltigeurs de Drummondville. Le retour est tout simplement hallucinant avec trois choix de première ronde et deux autres de deuxième tour.

Georgie a aussi réussi à aller se chercher le meilleur gardien d’âge midget dans l’Est du pays en Tommy Da Silva. Certes Isiah Campbell qui a fait le chemin inverse vers le Cap-Breton a un bel avenir devant lui, mais Da Silva sera très bientôt appelé à succéder à Alex D’Orio.

Seul petit bémol, le départ de Daniel Hardie qui n’aura rapporté qu’un choix de quatrième ronde et un autre de cinquième tour. Je crois sincèrement que Hardie valait plus que cela.

Alain Sears, des Olympiques de Gatineau, en est un autre dont le boulot m’a impressionné ces dernières semaines.

En échangeant Mitchell Balmas, Mathieu Bellemare, Mathieu Charlebois, Will Thompson et Anthony Gagnon, Sears a réussi à greffer à son club deux jeunes joueurs de 17 ans avec un excellent potentiel, l’arrière Chris McQuaid et l’attaquant Brandon Frattaroli, en plus d’un jeune avant de 18 ans, Maxim Trépanier, qui devrait être une machine à fabriquer des points dès la saison prochaine. Ajoutez à cela les vétérans Dawson Theede, Tyler Higgins et Vincent Lampron qui vont aider les jeunes à grandir au cours des prochains mois.

Mais le plus important dans le travail de Sears, aura été l’acquisition de deux choix de première ronde, ainsi que des choix de 2e, 3e et 4e tour. Et je n’oublie pas que Sears avait déjà commencé son travail de reconstruction dès novembre en cédant Vitali Abramov aux Tigres de Victoriaville, où il a pu mettre la main sur un choix de premier tour, deux de deuxième ronde et un autre de quatrième tour.

Enfin, j’ai adoré ce que Marc-André Dumont a accompli chez les Screaming Eagles du Cap-Breton.

En échangeant Drake Batherson qui n’avait plus que quelques mois de hockey à offrir à l’organisation avant de faire le saut chez les professionnels, Dumont est parvenu à soutirer de l’Armada de Blainville-Boisbriand trois jeunes joueurs doués en Shaun Miller, Félix Lafrance et Kyle Havelna, en plus d’un choix de première ronde.

L’éclosion de Kevin Mandolese lui a aussi permis d’échanger Tommy Da Silva aux Sea Dogs pour l’attaquant Isiah Campbell, un autre jeune joueur qui devrait beaucoup contribuer aux succès de l’équipe dans les saisons à venir.

Tout cela pour dire que ces trois directeurs généraux ont très bien manoeuvré pour assurer un bel avenir à leur équipe à court et moyen terme.

VIEL A ENFIN MARQUÉ

En trouvant le filet dans le dernier match, Jeffrey Viel a mis un terme à une léthargie de six parties sans but. Il s’agissait de sa pire séquence du genre depuis octobre 2015.

Le capitaine a bien rigolé quand je lui ai fait remarquer qu’il était un adolescent à cette époque. Il a toutefois tenu à préciser qu’il n’a jamais été inquiet.

«Les chances de compter sont là, mais je suis juste mois opportuniste ces temps-ci. Je sais que ça va se replacer.»

Rappelons que Viel tente de devenir le premier joueur dans l’histoire du Titan d’Acadie-Bathurst à réussir trois saisons consécutives avec au moins 30 buts. Il en a présentement 17 et il lui reste 27 matchs pour en marquer 13 autres.

L’ÉCLOSION DE JEREMY MCKENNA

Jeremy McKenna aime lancer au filet et souvent. La vedette des Wildcats de Moncton domine d’ailleurs ce département dans la LHJMQ avec un total de 198 tirs en 42 parties. Alex Barré-Boulet, de l’Armada de Blainville-Boisbriand, vient en deuxième placer avec 177 lancers.

McKenna, qui a été blanchi de la feuille de pointage lors de ses deux derniers duels, venait de connaître une série de cinq matchs consécutifs avec au moins un point au cours desquels il a compilé six buts et cinq passes pour 11 points.

L’Insulaire occupe actuellement le cinquième rang des meilleurs pointeurs de la LHJMQ avec 47 points (22-25).

TROIS JOUEURS DE 16 ANS AVEC 60 POINTS?

Il reste encore beaucoup de hockey à jouer, mais les chances sont là pour que trois joueurs de 16 atteignent le plateau des 60 points cette saison. Ce serait une première depuis la saison 1986-1987.

Alexis Lafrenière (22-20=42), de l’Océanic de Rimouski, Jakob Pelletier (10-24=34), des Wildcats de Moncton, et Xavier Simoneau (13-18=31), des Voltigeurs de Drummondville, sont toujours dans la course. Dans le cas de Simoneau, les chances sont minces, mais c’est toujours possible. Surtout qu’il vient de récolter 11 points (5-6) à ses sept dernières parties.

En 1986-1987, le Néo-Brunswickois Andrew McKim (28-59=87) et l’Américain Neil Carnes (30-55=85), des Canadiens de Verdun, Patrick Lebeau (26-52=78), des Cataractes de Shawinigan, et Daniel Doré (23-41=64), des Voltigeurs de Drummondville, ont aussi atteint ce plateau à l’âge de 16 ans.

Il faut toutefois dire qu’il se manquait beaucoup plus de buts à cette époque dans la LHJMQ.

Juste pour vous donner une idée, pas moins de 22 joueurs ont réussi au moins 100 points cette saison-là.

Cette saison, Alex Barré-Boulet, de l’Armada, risque bien d’être le seul à y arriver.

L’ANECDOTE DE LA SEMAINE

Notre ex-joueur en vedette aujourd’hui est Allard LeBlanc, de Cap-Pelé, qui a été l’un des premiers Acadiens à évoluer dans la LHJMQ.

Il avait été remarqué par un recruteur après qu’il ait pris part à la finale du Championnat de l’Atlantique junior A avec les Pêcheurs de Cap-Pelé. Il avait d’ailleurs comme coéquipier un certain Eugène Belliveau qui va s’illustrer quelques années plus tard dans le football professionnel, dont les Alouettes de Montréal.

C’est ainsi qu’Allard LeBlanc s’est retrouvé dans l’organisation des Festivals de Hull en 1975-1976. Il disputera aussi quelques matchs la saison suivante alors que l’équipe a adopté le nom des Olympiques.

Allard LeBlanc à l’âge de 17 ans dans l’uniforme des Festivals de Hull.

Alard LeBlanc a évolué dans le climat hostile du milieu des années 1970, où toutes les équipes copiaient le style des Flyers de Philadelphie. Les Broadstreet Bullies comme on les appelait.

Il a évidemment eu le temps d’emmagasiner une tonne de souvenirs qu’il s’est fait plaisir de me raconter.

«Jouer dans la LHJMQ à cette époque-là ce n’était pas un pique-nique. Des bagarres générales, j’en ai vu plusieurs. C’était des combats à n’en plus finir. Notre entraîneur Jean-Paul «Lally» Lalonde aimait d’ailleurs beaucoup le jeu robuste. Il avait lui-même été un bon athlète dans son temps. Il a joué au hockey professionnel, au football professionnel avec les Rough Riders d’Ottawa, à la crosse et il a aussi été boxeur», raconte Allard.

«Lally, ce n’était pas un enfant d’école. Ça ne faisait que quelques matchs que j’étais dans la ligue et nous allions disputer un match au Palais des Sports de Sherbrooke. J’avais entendu dire que c’était un endroit où ça jouait dur et nous étions donc prêts pour cette partie. À un moment donné, nous avons vu Lally s’en aller dans les gradins pour s’en prendre à un spectateur. Ce qui est drôle c’est que toutes les personnes qui étaient aux alentours se sont sauvées sauf le gars que Lally a empoigné. C’est finalement la sécurité qui est venue les séparer», m’a révélé Allard.

Photo tirée du journal Le Droit où l’on voit Allard LeBlanc venir à bout de Brandon Lowe, le frère de Kevin Lowe.

«Une autre fois, alors que nous affrontions les Éperviers de Sorel au Centre Robert-Guertin, il y a eu une bagarre générale et voilà que Lally quitte le banc pendant que les joueurs se battaient un peu partout. Il s’est rendu jusqu’au milieu de la glace, il a enlevé son manteau et il a invité l’entraîneur des Éperviers, Pierre Duguay, à venir se battre. C’était un sacré numéro», se rappelle-t-il.

«Il y avait plusieurs durs à cuire partout dans la ligue. Des gars comme Jimmy Mann à Laval, Alain Bélanger à Sherbrooke, et Val James à Québec. Nous, nous avions Nelson Burton. Nelson était mon meilleur ami dans le club avec Glen Sharpley et Mike Harquail, un autre gars qui comme moi venait du Nouveau-Brunswick. À la mi-saison, Nelson a été échangé aux Remparts en retour du défenseur André Doré. Nelson était tellement fâché d’avoir été échangé que lors du premier match des Remparts à Hull, par la suite, il s’est battu deux fois avec Doré jusqu’à ce que l’arbitre le chasse du match», raconte Allard en riant.

«Je t’ai parlé de Val James tantôt. C’était vraiment un dur. Il a d’ailleurs joué un peu dans la Ligue nationale ensuite. Mais un soir, notre défenseur Rick Garcia l’a frappé solidement à la tête d’un coup d’épaule. Dans ce temps-là, c’était considéré comme une mise en échec légale. La première fois que James s’est relevé il est aussitôt tombé sur les jambières de notre gardien. Puis, une fois debout, il s’est dirigé vers notre banc en croyant que c’était celui des Remparts. À la porte des joueurs, un de mes coéquipiers lui a dit qu’il n’avait pas d’affaire là. Garcia l’avait vraiment sonné. C’est finalement un coéquipier de James qui est venu le chercher pour le ramener jusqu’à son banc», se remémore Allard LeBlanc.

«J’ai moi-même dû changer un peu mon style. J’étais reconnu pour avoir des habiletés offensives, mais j’ai dû me battre moi aussi de temps en temps. Je me défendais pas trop mal. Je me rappellerai toujours de cette partie éliminatoire du 30 mars 1976 contre les Castors de Sherbrooke. Marcel Pronovost avait pris la relève de Lally derrière le banc. Ça avait été une partie de fou. Il y a des combats toute la série. En fait, la partie n’était vieille que de six secondes quand tous les joueurs des Castors ont sauté sur nos joueurs. Ce soir-là, je me suis moi-même battu avec Brendan Lowe, le frère de Kevin Lowe. Il était beaucoup plus grand et plus gros que moi, mais j’ai quand même réussi à l’emporter», dit-il.

Il y avait beaucoup d’intimidation dans le temps à travers la ligue, que ce soit dans les journaux, à l’extérieur de la patinoire ou encore sur la glace. Michel Bergeron, l’entraîneur des Draveurs de Trois-Rivières, est bon à ce jeu dans les journaux. Je me souviens qu’il avait dit dans le journal local avant notre passage à Trois-Rivières qu’il s’attendait à une partie robuste. Le jour de la partie, nous étions en route quand l’entraîneur a décidé de faire une halte dans un restaurant pour que nous puissions nous acheter des sandwiches. Quand nous sommes arrivés à l’aréna, il nous manquait un joueur, le défenseur Brent Tremblay. Il était aux toilettes quand l’autobus a repris la route. Il est arrivé en taxi pendant la partie. Je me souviens que les gars l’ont taquiné longtemps avec ça en disant qu’il avait eu peur de jouer le match», lance-t-il en riant.

En 51 matchs dans la LHJMQ, LeBlanc a totalisé 13 buts et 18 passes pour 31 points. Des blessures ont malheureusement ralenti son développement.

«À mes débuts, je jouais en compagnie de Sharpley et Burton et ça allait vraiment bien. Puis j’ai été blessé à une cheville et j’ai dû raté trois semaines de jeu. J’ai ensuite disputé trois autres parties avant me faire casser la clavicule. C’est dommage parce que je venais justement de disputer mon meilleur match en carrière avec trois passes contre les Remparts. Par la suite, l’entraîneur a procédé à des changements et je n’ai jamais pu retrouver ma place dans le premier trio», confie-t-il.

Allard LeBlanc a terminé l’entrevue en me racontant avoir déjà joué avec Bill Goldthorpe. Oui, oui, le même Bill Goldthorpe qui a inspiré le personnage du dur à cuire psychopathe Ogie Ogilthorpe dans le film Slap Shot.

Ils ont évolué ensemble avec les Trappers de Riverview dans la Ligue senior des Maritimes. Parmi les autres joueurs, on retrouvait aussi le joueur entraîneur Jean-Pierre Bordeleau, de même que François Bessette, Kevin Gaudet, Jean-Paul LeBlanc, Ronnie LeBlanc et Gordie Gallant.

«C’était tout un personnage que ce Bill Goldthorpe. Il était même un brin fou. La raison pourquoi il n’a pas pu jouer son rôle dans le film Slap Shot c’est parce qu’il a lancé une bouteille de liqueur à la tête du frère de Paul Newman. Il l’avait raté de peu, mais ils ont décidé qu’ils ne voulaient pas de lui dans le film», se rappelle Allard.

«Goldthorpe avait le haut du corps développé comme un culturiste. C’était la première fois que je voyais un joueur de hockey avec un tel physique. Il avait cependant abandonné son afro et il portait plutôt la coupe mohawk. Je me souviens de la fois où Yves Bergeron, de Bathurst, a décidé de s’en prendre à Goldthorpe. Yves n’était pas très costaud mais il était tough. Ça avait donné tout un combat», termine Allard Allard.

ANNIVERSAIRE DE LA SEMAINE

10 – Justin Haché (24), Mason Gray (23), Samuel Lavoie (38), Alex Pisarik (23), Étienne Drapeau (40), Samuel Meisenheimer (20), Vincent Dionne (39), Claude Dumas (51).

11 – Robin Leblanc (35), Keven Lévesque (27), Alexandre Blackburn (36), Thomas Bellemare (34), Francis Charrette (31), Ronnie Stern (51), Josh Tordjman (33).

12 – Maxime Lagacé (25), Kyle Jessiman (19), Jacques Blouin (45), Jean-François Demers (36), Claude Giroux (30), Otto Somppi (20), Cam Russell (49), Christophe Lalonde (24), Michel Losier (33).

13 – Nicolas Laplante (34), Joseph Veleno (18), Yakov Trenin (21), Tomas Knotek (28), Maxime Desruisseaux (34).

14 – Étienne Salvail (24), Donald MacLean (41), Raymond Delarosbil (45), Fred Boimistruck (56), Arnaud Durandeau (19), Teddy Kyres (35).

15 – Brad Tesink (29), Marc-Antoine Desnoyers (29), Kent Small (24), Andrew Ryan (24), Francis Bélanger (41), Guy Richard (41), Yannick Thériault (40), Jules Saulnier (36), Dylan Seitz (19).

16 – Pierre-Luc Lessard (30), Matthew Bissonnette (26), Éric Pinard (50), Randy Upshall (35), Kelsey Tessier (28), Matt Milson (28).

C’EST ARRIVÉ UN 10 JANVIER

1974 – Yvon Vautour inscrit un but en plus de préparer le filet vainqueur dans une victoire de 6 à 5 du National de Laval sur le Junior de Montréal.

1992 – Shane Doiron et Todd Sparks y vont d’un but et une passe chacun dans un gain facile de 13 à 5 des Olympiques de Hull sur les Tigres de Victoriaville.

2003 – Dans un duel de gardiens, Corey Crawford a eu le dessus sur Adam Russo dans un triomphe de 2 à 1 des Wildcats de Moncton sur le Titan d’Acadie-Bathurst. James Sanford a réussi l’un des buts des Chats Sauvages.

LA QUESTION DE LA SEMAINE

Quel défenseur du Nouveau-Brunswick détient le record pour le plus grand nombre de points en une saison.

A. Jordan Murray

B. Nathan Beaulieu

C. Luc Bourdon

D. Billy Bezeau

E. Kevin Gagné

F. Guy Dupuis

G. Jean-Claude Sawyer

H. James Sanford

Réponse à la dernière question: Quel défenseur acadien a disputé le plus de matchs en carrière dans la LHJMQ? Réponse: Shane Doiron avec 314 parties.