Les souvenirs de Bétournay, la rondelle de Bouchard

LES SOUVENIRS D’ÉRIC BÉTOURNAY

La semaine dernière, j’ai mentionné dans cette chronique qu’Éric Bétournay détient deux records de longévité qui ne seront probablement jamais battus dans la LHJMQ, soit celui du plus grand nombre de parties consécutives (314) et celui du plus grand nombre de matchs en saison régulière (352).

Éric Bétournay – Acadie Nouvelle: Robert Lagacé

Impossible à battre parce que d’abord le calendrier a été amputé au fil des ans de quelques rencontres, passant de 72 à 70 matchs en 2003-2004, puis de 70 à 68 duels en 2008-2009. Et ensuite, en raison des 1001 précautions qui sont prises de nos jours par les joueurs (et aussi les équipes) qui veulent éviter de sauter dans le feu de l’action avec des blessures.

Bétournay, de son propre aveu, a disputé bon nombre de parties avec des bobos ici et là. Rien pour écrire à sa mère dira-t-il, mais il n’empêche que son seuil de douleur était plutôt élevé.

«Bien sûr que j’ai joué plusieurs matchs avec des blessures. En tout et partout, je n’ai raté que quatre parties en carrière et c’était lors de ma saison recrue à Laval. Et ce n’était pas en raison d’une blessure ou pour avoir été retranché, mais bien parce que j’ai pris part au Défi mondial U-17 (à Calgary). En fait, j’aurais pu ne rater que trois matchs, mais l’entraîneur Jos Canale a décidé de me donner un match de repos supplémentaire à mon retour du tournoi. Malgré tout, même si j’ai raté quatre parties du Titan, j’ai quand même joué cinq matchs au Défi mondial», raconte Bétournay.

Le 23 février, Bétournay a été honoré en même temps que deux anciens coéquipiers de la conquête de la Coupe du Président de 1999, Marc Bouchard et Jules-Edy Laraque. La gardienne Charline Labonté, la toute première fille à avoir été repêchée par une équipe de la LHJMQ, était aussi de la fête. Des célébrations qui ont fait grandement plaisir à Bétournay et qui lui ont permis de se remémorer de forts beaux souvenirs.

«Ça m’a fait chaud au cœur, mentionne-t-il. Mon épouse Courtney) et mes (quatre) enfants étaient là pour voir ça. Mes enfants ont entre 2 et 9 ans et ils ne m’ont jamais vraiment vu jouer au hockey, à part la plus vieille qui n’était âgée que de 2 ans quand je jouais senior à Tracadie. C’était spécial de se faire reconnaître devant eux.»

«Quand je fais le bilan de ma carrière de hockeyeur, c’est certain que la saison 1998-1999 a été la plus belle, dit-il. Aujourd’hui, j’ai 36 ans avec une femme, quatre enfants, un travail et une maison. Mais à 17 ans, comme la plupart des autres gars dans l’équipe, j’avais un vieux bazou qui manquait tout le temps et je n’avais pas beaucoup d’argent. Je n’avais que 17 ans quand j’ai gagné la Coupe du Président et c’était le plus haut niveau que je pouvais jouer à l’âge que j’avais. Gagner un championnat dans la LHJMQ, c’est difficile. En fait, c’est difficile de jouer dans la LHJMQ. Ceci dit, ç’a été la meilleure période de ma vie. C’est une période que je vais me rappeler toute ma vie», mentionne-t-il.

Bétournay conserve aussi de beaux souvenirs de son passage avec les Saguenéens de Chicoutimi, où il a disputé ses trois dernières saisons dans la LHJMQ. Même qu’avec le recul, force est d’admettre qu’il aura finalement été le véritable prix à payer pour mettre la main sur Mathieu Benoit, Ramzi Abid, Marc Bouchard, Jean-Sébastien Trudelle et Jérôme Dumont la saison précédente. Parmi les neuf joueurs envoyés à Chicoutimi par Léo-Guy Morrissette, Jean-Philippe Soucy et Jonathan Francoeur sont les seuls autres qui ont eu un certain impact avec la formation du Saguenay.

«Parce que l’équipe avait tellement donné, c’est sûr que les gens s’attendaient à ce que je joue un rôle important, révèle Bétournay. Mais jamais l’équipe ou les partisans ne m’ont mis de la pression par rapport à cette transaction. Il faut dire que Marc Tremblay (l’ancien propriétaire) n’est pas resté longtemps et que l’équipe a ensuite été vendue à un groupe d’actionnaires, dont Guy Carbonneau. Ils ont d’ailleurs rapidement reconstruit l’équipe grâce au repêchage.»

Bétournay progressera à un point tel qu’il terminera sa carrière junior avec une récolte de 103 points en 2001-2002.

«La saison de mes 20 ans demeure la plus belle après celle à Bathurst, dit-il. J’ai même encore la rondelle du but que j’avais marqué en prolongation contre le Titan le 18 décembre 2001 au Centre Georges-Vézina. C’était un match très émotif pour nous parce que notre thérapeute, Ti-Marc qu’on l’appelait (Marc Morin), était décédé plus tôt dans la journée. Nous avions gagné 7 à 6 et j’avais réussi trois buts et deux passes.»

«J’ai vraiment adoré mon séjour au Saguenay. C’est aussi à Chicoutimi que j’ai pu jouer pour la première fois avec mon frère Mathieu qui est de deux ans mon cadet.»

«C’était d’autant plus spécial que l’entraîneur Alain Rajotte avait décidé de nous faire jouer dans le même trio. Pourtant, il ne devait même pas jouer cette saison-là puisqu’il avait été retranché avant la fin du camp. Mais comme l’équipe a finalement décidé d’échanger un attaquant, Mathieu a été rappelé et il n’a pas raté un match de la saison», se souvient Bétournay, qui a retrouvé son frère en 2008-2009 avec les Alpines de Tracadie-Sheila dans le défunt circuit de la Côte-Nord.

Après sa brillante carrière junior, Bétournay a fait le saut chez les professionnels. Rappelons d’abord qu’il a été repêché par les Sharks de San Jose en juin 1999 (8e ronde, 229e au total), un mois après avoir aidé le Titan à remporter la Coupe du Président. Il a pris part au camp des recrues de 1999 et de 2000, avant d’apprendre que les Sharks n’étaient plus intéressés à lui.

Aussitôt sa saison de 20 ans terminée, il obtient un essai avec les Phantoms de Philadelphie, le club-école des Flyers dans la Ligue américaine (LAH). Il fait si bien que les Flyers lui accordent un contrat d’un an après leur camp d’entraînement l’automne suivant. Il disputera la première moitié dans la LAH avec les Phantoms puis la deuxième portion dans la Ligue de la Côte-Est (ECHL) avec les Titans de Trenton. Ça se termine là. À 22 ans, il préfère faire un retour sur les bancs d’école.

– Pourquoi ça n’a pas fonctionné chez les professionnels?, lui ai-je demandé.

«Je ne sais pas. J’ai pourtant fait du mieux que j’ai pu. J’aurais pu continuer si j’avais voulu. J’ai même reçu des offres d’équipes de la ECHL, mais ça ne m’intéressait pas. Comme j’étais un bon étudiant, j’ai préféré m’en retourner aux études et j’ai été me chercher un bac en génie mécanique à l’Université Laval. Et pour m’aider à payer mes études, j’ai évolué dans la Ligue Nord-Américaine», indique celui qui est venu s’installer dans la région Chaleur en 2007, au grand plaisir de son épouse Courtney qui est originaire de Bathurst.

UNE RONDELLE PORTE-BONHEUR

Un héros, je veux dire un véritable héros, est une personne qui n’hésitera pas à accomplir un geste pour aider son prochain, et cela, sans en retirer le moins bénéfice si ce n’est la satisfaction d’avoir contribué à sa façon à quelque chose de plus grand que soi-même.

Marc Bouchard est ce genre de héros.

Marc Bouchard – Acadie Nouvelle: Robert Lagacé

Bouchard a profité de son récent passage au Centre régional K.-C.-Irving, alors qu’il était honoré en compagnie de trois autres vedettes du passé, Jules-Edy Laraque, Charline Labonté et Éric Bétournay, afin de donner un coup de pouce au Titan d’Acadie-Bathurst.

Croyez-le ou non, Bouchard a prêté à l’équipe la rondelle qui lui a permis d’inscrire le but vainqueur lors de la conquête de la Coupe du Président le 7 mai 1999.

«Je l’ai prêté à l’équipe afin que ça leur porte chance dans les séries. Cette rondelle est mon porte-bonheur», m’a confié Bouchard.

«J’ai raconté l’histoire de cette rondelle aux joueurs avant le match. J’ai d’abord effectué la mise au jeu protocolaire avec la rondelle, puis je l’ai donnée au joueur du Titan qui était là (Adam Holwell). Il l’a ensuite remis à l’entraîneur (Mario Pouliot). Nous avons terminé au quatrième rang du classement l’année que nous avons gagné la coupe, tout comme ils occupaient le quatrième rang le soir des célébrations. J’espère que mon porte-bonheur va leur apporter la chance nécessaire pour aller jusqu’au bout», m’a raconté l’ex-numéro 55 du Titan.

J’ai demandé à Adam Holwell, qui avait pris part à la mise au jeu protocolaire en l’absence du capitaine Jeffrey Viel alors sur le coup d’une suspension, si la rondelle se trouvait à la vue de tous ses coéquipiers dans le vestiaire.

«Nous l’avons placé sur une étagère en compagnie de chacune des rondelles qui nous ont permis de gagner un match cette saison. Personne n’y a touché, mais nous espérons qu’elle va nous porter chance», m’a révélé le numéro 13 du Titan.

TOUTE UNE SEMAINE POUR QUATRE JOUEURS

Rarement a-t-on vu autant de joueurs mériter la première étoile de la semaine cette saison.

Si Maxime Comtois, des Tigres de Victoriaville, a amplement mérité l’honneur avec sa récolte de 12 points (5-7) en seulement trois duels, le défenseur Noah Dobson, du Titan, et le gardien Étienne Montpetit, lui aussi des Tigres, étaient également des candidats de choix. Ils ont d’ailleurs été tous deux considérés.

Dobson a amassé neuf points (3-6) en quatre parties, alors que Montpetit a remporté ses deux départs en présentant une moyenne de buts alloués de 1,00 et un taux d’arrêt de ,970.

Un troisième représentant des Tigres s’est également démarqué avec pas moins de 10 points (2-8) en trois parties, soit le Russe Vitali Abramov.

D’ailleurs, ce dernier surfe présentement sur une séquence exceptionnelle de 11 matchs consécutifs avec au moins un point. Au cours de cette période, Abramov a réussi 13 buts et 18 passes pour 31 points. Ça lui fait maintenant 37 buts et 57 mentions d’aides pour 94 points en 52 parties.

Cette récente récolte a permis à Abramov de s’approcher à 15 points du meneur Alex Barré-Boulet (51-58=109), de l’Armada de Blainville-Boisbriand.

Toujours au sujet d’Abramov, il est devenu cette semaine le meilleur pointeur de l’histoire dans la LHJMQ pour un joueur européen. Il a devancé Stanislav Lascek, des Saguenéens, qui avait inscrit 282 points entre 2003 et 2006. Abramov totalise actuellement 291 points.

DES DÉFENSEURS EFFICACES

On retrouve beaucoup de visages connus dans le top 6 des meneurs pour le différentiel chez les défenseurs de la LHJMQ.

Si le futur arrière des Aigles Bleus de l’Université de Moncton, Tobie Paquette-Bisson, de l’Armada, domine toujours avec un impressionnant +44, Adam Holwell et Olivier Galipeau, du Titan, suivent à +39 et +35.

Adam Holwell – Gracieuseté

Charle-Édouard D’Astous, de l’Océanic est quatrième à +31, alors que l’Acadien Dominic Cormier, des Tigres, et Noah Dobson, lui aussi du Titan, complètent le top 6 avec des différentiels respectifs de +28 et +27.

DOUZE JOUEURS DU TITAN DANS LE TOP 100

Ce n’est pas commun, mais on retrouve pas moins de 12 représentants du Titan dans le top 100 des meilleurs pointeurs de la LHJMQ. C’est énorme.

Ils sont suivis par les Voltigeurs de Drummondville (10), les Mooseheads de Halifax (9), les Tigres de Victoriaville (8), les Remparts de Québec et le Phoenix de Sherbrooke (7), les Huskies de Rouyn-Noranda, les Wildcats de Moncton, le Drakkar de Baie-Comeau et l’Armada de Blainville-Boisbriand (6), l’Océanic de Rimouski, les Olympiques de Gatineau et les Islanders de Charlottetown (5), ainsi que les Foreurs de Val-d’Or (3).

Les Cataractes de Shawinigan, les Sea Dogs de Saint-Jean, les Saguenéens de Chicoutimi et les Screaming Eagles du Cap-Breton ferment la marche avec deux joueurs chacun dans le top 100.

QUARANTE BUTS POUR LAFRENIÈRE

Le jeune Alexis Lafrenière, de l’Océanic, a révélé à mon confrère Stéphane Leroux, du Réseau des Sports (RDS), qu’il est le premier surpris de connaître autant de succès à l’attaque.

«Au début de la saison, j’avais comme but de travailler le plus fort possible à tous les matchs et les pratiques. Mais 40 buts, je ne pensais pas accomplir ça!», a révélé Lafrenière à Stéphane Leroux.

BARRÉ-BOULET BOUDÉ PAR LE CANADIEN

Je n’en reviens toujours pas qu’il se trouve des gens pour défendre le directeur général du Canadien de Montréal, Marc Bergevin, de ne pas avoir démontré le moindre intérêt à l’endroit d’Alex Barré-Boulet, de l’Armada. Ce dernier a finalement accepté l’offre du Lightning de Tampa Bay.

S’il est vrai que ce ne sont pas tous les agents libres qui parviennent à se hisser jusqu’à la Ligue nationale, il n’en demeure pas moins qu’il s’en trouve de plus en plus.

Ce que je déplore c’est que si le meilleur pointeur de la LHJMQ n’inspire aucun intérêt de la part du seul club de la LNH évoluant dans le territoire du circuit, quel message livre-t-il aux jeunes joueurs qui rêvent de porter un jour le Bleu Blanc Rouge?

Et puis, ce n’est pas comme si le CH avait une tonne d’espoirs intéressants à l’attaque. C’est même plutôt le contraire.

AURONT-ILS DROIT À UN CONTRAT?

Maintenant que le dossier Barré-Boulet est réglé, est-ce que les trois autres meilleurs agents libres de 20 ans de la LHJMQ auront droit eux aussi à la reconnaissance d’une équipe de la LNH?

Je parle bien sûr du défenseur Olivier Galipeau et de l’attaquant Jeffrey Viel, du Titan, ainsi que de l’avant Alexandre Alain, de l’Armada.

Jeffrey Viel – Gracieuseté

Ces trois vétérans, qui en sont à leurs derniers coups de patin dans le circuit Courteau, mériteraient eux aussi d’avoir la même chance que Barré-Boulet. Tous trois connaissent une excellente saison avec leur club respectif.

COUTURIER COMME D.G. DE L’ANNÉE?

Plus ça va et plus je crois que le titre de directeur général de l’année se décidera entre Kevin Cloutier, des Tigres, et Sylvain Couturier, du Titan.

Cloutier a réussi des coups de maître en sortant Vitali Abramov de Gatineau et Étienne Montpetit de Val-d’Or, mais on peut en dire autant de Couturier qui est allé chercher Evan Fitzpatrick à Sherbrooke et Olivier Galipeau à Chicoutimi.

C’est sans oublier Mitchell Balmas, German Rubtsov et Samuel Asselin qui sont également de bonnes acquisitions, quoique dans le cas d’Asselin nous n’avons eu droit qu’à six matchs de sa part avant qu’il ne soit blessé, mais les arrivées de Fitzpatrick et Galipeau ont complètement transformé la dynamique du club.

De plus, on ne peut passer sous silence les autres acquisitions de Couturier avant que ne débute la saison, à commencer par le surprenant Ethan Crossman, l’efficace Liam Murphy et le talentueux Michal Ivan.

Parmi les autres bons coups de Cloutier à Victoriaville, il y a bien sûr le défenseur Dominic Cormier et l’attaquant Simon Lafrance.

LES TIGRES ME FONT PEUR

Justement, au sujet des Tigres, je vais vous avouer un truc, ils commencent à me faire sérieusement peur.

Certes, ils n’ont peut-être pas une défensive tape-à-l’oeil comme celle du Titan, mais leur attaque, elle, est pour le moins redoutable. Juste dans leurs six dernières rencontres, toutes remportées, les Tigres ont inscrit pas moins de 42 buts. C’est une moyenne de sept buts par match ça Messieurs-Dames.

L’entraîneur Louis Robitaille n’a d’ailleurs pas manqué de souligner le beau voyage accompli dans les Maritimes par ses hommes, en fin de semaine, dans l’hebdomadaire La Nouvelle.

«Depuis que je suis dans la LHJMQ, c’est l’un des très bons voyages que j’ai vu. Depuis que je suis à la barre des Tigres, c’est le plus beau périple dans les Maritimes. Le fait d’avoir pris la route dans la nuit de lundi à mardi a porté fruit. Ça demeure cependant une continuité, car nous jouons du bon hockey et nous sommes bien reposés. Les meneurs ont pris les choses en main», a révélé Robitaille au confrère Matthew Vachon.

DES JOUEURS À SURVEILLER

Je vous ai beaucoup parlé des joueurs qui seront repêchés en juin et qui devraient avoir un impact assez rapidement dans la LHJMQ. Mais il s’en trouve aussi certains autres qui appartiennent déjà à des formations du circuit et qui ont été retournés à leur formation midget AAA afin de compléter leur développement.

Parmi ceux dont j’ai hâte de voir la contribution dans l’avenir, on retrouve Justin Hryckowian, des Sea Dogs, Félix Lafrance, des Screaming Eagles, Vincent Sévigny, des Tigres, William Rouleau, des Huskies, Cole Stewart, des Mooseheads, Brad Morrissey, des Islanders, Xavier Cormier et Gabriel Montreuil, des Remparts, Christophe Farmer, que le Titan a échangé aux Saguenéens lorsqu’il a fait l’acquisition de German Rubtsov en novembre.

C’EST ARRIVÉ UN 6 MARS

1970 – Guy Lafleur inscrit ses 120e et 121e buts de la saison dans un triomphe de 4 à 3 des Remparts de Québec sur les Bruins de Shawinigan.

Guy Lafleur – Archives

1990 – Todd Sparks y va d’un but et deux passes, Andrew McKim ajoute un filet une mention d’aide et les Olympiques de Hull l’emportent 7 à 5 sur les Lynx de Saint-Jean. Le troisième Néo-Brunswickois des Olympiques, Guy Dupuis, a pour sa part obtenu une passe sur le but vainqueur.

2010 – Sean Couturier enfile deux buts et en prépare deux autres dans un gain facile de 7 à 0 des Voltigeurs de Drummondville sur les Foreurs de Val-d’Or. Croyez-le ou non, les Foreurs n’ont obtenu que neuf tirs au but pendant le match. Dans la défaite, Yves Bergeron a réussi un but et deux passes. Ce dernier, qui est originaire de Malartic, habite à Bathurst depuis déjà plus d’une quarantaine d’années.

LES ANNIVERSAIRES DE LA SEMAINE

6 – Louis Domingue (26), Morgan Warren (38), Patrick Labrecque (47).

7 – Jakob Pelletier (17), Kyle Murnaghan (33), Simon St-Pierre (35), Garip Saliji (36), David Comeau (39), Maxim Balmochnykh (39), Tomas Kloucek (38), Sean McKenna (56).

8 – Adam Holwell (21), Graham Hunt (23), Kevin Bourque (41).

9 – Matthew Boudreau (25), Brandon Reid (37).

Brandon Reid – Gracieuseté

10 – Michaël Lambert (34), Yannick Searles (36), Martin Brochu (45).

11 – Jordan Maher (20), Félix Boivin (20), Oliver Felixson (20), Conor Garland (22), Joël Blanchard (24), Tommy Legault (30), Marc-André Gragnani (31), Daniel Lacroix (49).

12 – Philippe Poirier (31), Jordan Knox (31).