David Savard fier pour son ami Alex Chiasson

Parmi les invités présents lors des récentes célébrations chez les parents d’Alex Chiasson, qui recevait pour l’occasion la précieuse coupe Stanley, se trouvaien t deux bons amis de la famille en David Savard, des Blue Jackets de Columbus, et Jonathan Marchessault, des Golden Knights de Vegas.

Comme j’étais moi aussi présent à cette fête, j’ai eu l’occasion de discuter un peu avec Savard que je n’avais pas croisé depuis son passage avec les Wildcats de Moncton. Je peux vous dire que l’ancien défenseur étoile des Chats Sauvages était très fier de son ami Alex.

«Gagner la coupe Stanley, c’est le rêve que nous avions tous les trois quand nous étions enfants, m’a révélé Savard. C’est évident que j’ai regardé la finale parce que je tenais à voir jouer Alex et Jonathan. C’était plaisant de regarder ça. C’est un sentiment incroyable de savoir que deux personnes que tu connais bien se rendent jusque-là.»

«De voir Alex soulever la coupe ç’a été quelque chose de spécial. C’est une fierté. Alex est l’un de mes meilleurs amis. Nous nous connaissons depuis le bantam et nous sommes restés dans la même équipe jusqu’à ce qu’il parte pour les États-Unis et que moi je m’en aille jouer junior majeur. Même si nous avons pris des chemins différents pour nous rendre jusque dans la Ligue nationale, nous avons toujours gardé le contact. Et maintenant que j’ai vu Alex soulever la coupe, ça me donne encore plus le goût de la gagner à mon tour. J’espère un jour de pouvoir recevoir à mon tour la coupe à Québec et d’organiser une fête comme celle-ci», dit-il.

Je ne pouvais évidemment pas rater l’occasion de lui demander ce qu’il pensait du déménagement des Wildcats dans un tout nouveau domicile, le Centre Avenir.

«Ça me fait un petit quelque chose au cœur. J’ai hâte de retourner à Moncton pour voir ce nouvel aréna», s’est-il d’abord exclamé.

Puis, sur un ton d’où on devinait une certaine nostalgie, il a rapidement fait dévier la conversation sur le vieux Colisée.

«Le Colisée de Moncton, pour moi, c’est aussi bien dire ma deuxième maison. C’est peut-être ridicule de dire ça comme ça, mais le Colisée a vraiment été un endroit où j’ai adoré jouer. C’est là que ma carrière dans le hockey a débuté et que la Ligue nationale est véritablement devenue accessible. Je n’avais jamais pensé à jouer dans la LNH avant d’arriver à Moncton. J’ai eu la chance de jouer dans de bons clubs et ça m’a permis de me faire voir par les recruteurs. Mon passage à Moncton a été l’une des belles étapes de ma vie», m’a révélé David avant que je ne le laisse retourner discuter avec ses amis.

PLUSIEURS OFFENSIVES DE PREMIER PLAN

Sans dire que ces équipes termineront sans exception dans le top 8 du classement général, il ne fait aucun doute à mes yeux que le Drakkar de Baie-Comeau, les Islanders de Charlottetown, les Voltigeurs de Drummondville, l’Océanic de Rimouski, les Mooseheads de Halifax, les Huskies de Rouyn-Noranda, les Wildcats de Moncton et l’Armada de Blainville-Boisbriand seront les huit puissances offensives du circuit en 2018-2019.

Cela dit, le jeu défensif a aussi son importance et certaines formations un peu moins bien nantis à l’attaque pourraient quand même se faufiler dans le top 8. Je pense par exemple à des clubs comme les Screaming Eagles du Cap-Breton, les Remparts de Québec et les Olympiques de Gatineau. Après tout, gagner 3 à 2 procure quand même deux points au classement alors que perdre 6 à 4 ne donne absolument rien.

J’aurai d’ailleurs le plaisir de vous parler en long et en large de la saison 2018-2019 dans ma chronique de la semaine prochaine. Je vous y dresserai, entre autres, mes prédictions pour le classement des équipes, la liste des joueurs à surveiller dans chacune des formations et plein d’autres trucs.

GÉANTS, LOURDS, PETITS, MAIGRICHONS, AÎNÉS ET BÉBÉS

À 6 pieds 6 pouces tous les deux, le gardien Dereck Baribeau, des Remparts de Québec, et le défenseur Louis Crevier, des Saguenéens de Chicoutimi, sont les géants de la saison 2018-2019 dans la LHJMQ.

Ils devancent par un pouce les arrières Benjamin Roode, du Titan d’Acadie-Bathurst, et Olivier Turan, des Voltigeurs de Drummondville, l’ailier gauche Cole Fraser, de l’Armada de Blainville-Boisbriand, et l’ailier droit Shawn Boudrias, des Olympiques de Gatineau.

Comme quoi la grandeur a encore son importance dans le hockey d’aujourd’hui, on retrouve également 20 joueurs de 6 pieds 4 pouces, 35 qui sont à 6 pieds 3 pouces et enfin 46 autres à 6 pieds 2 pouces.

C’est cependant le défenseur Tyler Higgins, des Sea Dogs de Saint-Jean, qui a le statut de joueur le plus lourd du circuit avec ses 239 livres.

L’ailier droit Tommy Beaudoin, des Huskies de Rouyn-Noranda, avec ses 235 livres, et l’ailier gauche Egor Sokolov, des Screaming Eagles du Cap-Breton, à 231 livres, le suivent dans ce département.

Le gardien des Remparts Baribeau, à 225 lb, et l’ailier gauche James White, des Sea Dogs, à 221 lb, complètent le top 5.

Neuf joueurs font osciller le pèse-personne entre 215 et 219 lb, dont l’ailier droit Nicholas Deakin-Poot, des Sea Dogs, avec ses 218 lb.
Par ailleurs, deux joueurs de 5 pieds 5 pouces évolueront cet hiver dans la LHJMQ, soit le centres Frédéryck Janvier, de l’Océanic de Rimouski, et Zachary Beauregard, des Islanders de Charlottetown.

Si joueur ne figure à 5 pi 6 po, on retrouvera par contre neuf patineurs de 5 pi 9 po, dont Brady Burns et Joshua Lawrence, des Sea Dogs, Félix Boivin, des Foreurs de Val-d’Or, et Jacob Hudson, des Wildcats de Moncton.

Brady Burns est également le joueur le moins lourd avec ses 140 livres mouillés. Il est suivi du gardien Émile Samson, de l’Armada, à 142 livres. Quatre joueurs font 150 lb, dont la recrue Théo Rochette, des Saguenéens.

C’est à un Acadien que revient l’honneur d’être le joueur le plus âgé du circuit. Le défenseur Dominic Cormier célébrera son 21e anniversaire le 2 janvier.

Le gardien Brendan Cregan, du Phoenix de Sherbrooke (9 janvier), le défenseur Jacob Neveu, des Huskies (12 janvier), l’ailier gauche Liam Murphy, du Titan (20 janvier), les arrières Michael Campoli, des Sea Dogs (21 janvier), Pascal Corbeil, de l’Armada (21 janvier) et Jonathan Aspirot, des Wildcats (22 janvier) sont les autres aînés de la ligue.

À l’opposé, le centre Manix Landry, des Olympiques, est le bébé du circuit puisqu’il n’aura 16 ans que le 23 novembre. Le centre Xavier Bourgault, des Cataractes de Shawinigan, est le seul autre joueur qui entamera la campagne à 15 ans. Ce dernier est né le 22 octobre.

LE NUMÉRO 13 NE FAIT PLUS PEUR À PERSONNE

Il n’y a pas si longtemps, les joueurs qui osaient porter le numéro 13 étaient perçus comme des cas spéciaux. Ce n’est plus le cas.

Croyez-le ou non, pas moins de 12 joueurs vont arborer le numéro 13 cette saison dans la LHJMQ, dont l’Acadien Olivier-Luc Haché, des Huskies.

Les 11 autres sont Brandon Cianflone, du Titan, Ivan Chekhovich, du Drakkar, Tommy Bouchard, de l’Armada, Félix Lafrance, des Screaming Eagles, Tristan Pelletier, des Saguenéens, Alec Reid, des Voltigeurs, Manix Landry, des Olympiques, Matthew Grouchy, des Remparts, William Villeneuve, des Sea Dogs, Émil Lessard-Aydin, des Foreurs, et Simon Lafrance, des Tigres.

LES NOMS DE JOUEURS LES PLUS COOLS

Dans le département des joueurs dont l’agencement du prénom avec le nom est d’une grande «coolitude», je place en tête de liste (pas en ordre de préférence) Tyriq Outen, du Titan, D’Artagnan Joly, du Drakkar, Brooklyn Kalmikov et Noah Laaouan, des Screaming Eagles, Dakota Lund-Cornish, des Islanders, Giordano Finoro, Iaroslav Likhachev, des Olympiques, Tristan DeJong, des Wildcats, Carmine-Anthony Pagliarulo, de l’Océanic, Valentin Nussbaumer et Roddie Sandilands, des Cataractes, Jérémie Biakabutuka, des Foreurs, ainsi que Isaiah Gallo-Demetris, Enrico Di Cesare et Fabio Iacobo, des Tigres.

Mon choix pour le titre de joueur le plus cool à épeler dans la LHJMQ? J’hésite entre Brooklyn Kalmikov, Isaiah Gallo-Demetris et Enrico Di Cesare.

Et vous, quel est votre choix?

BEAUCOUP DE JOUEURS DE 16 ANS DANS LA LIGUE

Quand un repêchage est considéré comme au-dessus de la moyenne, on retrouve normalement davantage de joueurs de 16 ans qui parviennent à se tailler un poste avec leur équipe respective.

C’est le cas cette année avec pas moins de 32 recrues nés en 2002. C’est un de plus que la saison dernière et l’encan de 2017 est déjà considéré comme un repêchage extraordinaire.

Les heureux élus sont Alexandre David et Benjamin Roode, du Titan, Logan Camp, du Drakkar, Ben Allison et Alex Drover, des Screaming Eagles, Lukas Cormier et Xavier Fortin, des Islanders, Hendrix Lapierre et Théo Rochette, des Saguenéens, Chad Ellis, des Voltigeurs, Manix Landry et Pier-Olivier Roy, des Olympiques, Samuel Dubé, des Mooseheads, Nicolas Kingsbury-Fournier, Elliot Desnoyers et Charles-Antoine Lavallée, des Wildcats, Nicolas Savoie, des Remparts, Cole Cormier et Frédéryck Janvier, de l’Océanic, William Dufour, des Huskies, Joshua Lawrence, Charlie DesRoches, Brady Burns, Jérémy Poirier et William Villeneuve, des Sea Dogs, Mavrick Bourque, Charles Beaudoin, Xavier Bourgault et Antoine Coulombe, des Cataractes, Patrick Guay, du Phoenix, de même que Jérémie Biakabutuka et William Provost, des Foreurs.

Seuls l’Armada et les Tigres n’ont pas fait de place à un joueur né en 2002 dans leur alignement.

ANNIVERSAIRES DE LA SEMAINE

12 septembre – Jean-Simon Legros (29), Guillaume Doucet (32), Corey Toole (33), Steve North (37), Jonathan Charron (38), Martin Lapointe (45), Normand Dubé (67).
13 septembre – Andrew MacRae (30), Jose Théodore (42).
14 septembre – Brandon Hynes (26), David Desharnais (32), Olivier Michaud (35).
15 septembre – Éric Bernier (56), Richard Brodeur (66).
16 septembre – Anthony Mantha (24), Gabriel Verpaelst (25), Pierre Hamel (66).
17 septembre – Radovan Pulis (27), Marc-André Bourdon (29), Scott Arniel (56).
18 septembre – Paul Brousseau (45), Richard Grenier (66).