Positivons!

Nous y sommes! C’est la nouvelle année… Le temps des résolutions, des rêves et des souhaits.

Pour cette première chronique de 2019, j’ai choisi, chers lecteurs et lectrices, de positiver. Je suis consciente de vous avoir un peu alourdi tous les vendredis avec des sujets trop souvent déprimants ces derniers temps.

Alors, place à quelques bonnes nouvelles (trouvées dans le magazine français L’Express)! Certaines viennent de loin (vous allez voir), mais, bon, comme nous vivons dans un monde où «nous sommes condamnés à tout savoir», pourquoi pas se réjouir de tout ce qui s’améliore sur la planète?

Depuis 2005, la pauvreté en Inde a été réduite de moitié et, rien que l’an dernier, 120 millions de personnes à travers le monde ont eu, pour la première fois, accès à l’électricité. En 2018, pour la première fois depuis la révolution agricole, il y a 10 000 ans, la pauvreté a tellement reculé que la majorité des habitants de la planète font partie de la classe moyenne.

Dans le domaine de la lutte à la pollution, 32 pays ont interdit l’utilisation de sacs plastique en 2018, la Chine, à elle seule, en a réduit l’utilisation de 66% depuis 2008, soit 40 milliards de sacs en moins. En Espagne, le conglomérat pétrolier Repsol a annoncé qu’il cesserait de développer son activité pétrolière et gazière et Adidas devait vendre, en 2018, quelque 5 millions de paires de chaussures fabriquées avec du plastique récupéré dans les océans.

Dans le domaine de la santé, la mortalité infantile au Bangladesh a diminué de 78% depuis 1990 (la plus grosse baisse de ce genre au monde). Le nombre de suicides est en diminution constante, 32% moins de suicides à travers le monde. Le paludisme a disparu complètement du Paraguay et, en Inde, le nombre de femmes mourant en couches a diminué de 22% depuis 2013.

Je pourrai continuer longtemps ainsi (L’Express avait 29 bonnes nouvelles à communiquer!), mais l’ampleur de ce que je viens d’énumérer a aussi pour bénéfice, je l’espère en tous cas, de nous donner un peu de perspective. Soit, nos problèmes sont sérieux, les défis qui nous attendent en Acadie et au pays aussi, mais, bon, quand on se compare on se console, n’est-ce pas?

Bonne et heureuse année.