«Pour répandre la joie, il est nécessaire d’avoir de la joie dans sa propre famille.» – Mère Teresa

Dans le cadre de cette chronique, je définis la famille comme suit: ensemble d’individus (dont au moins un enfant), ayant un lien de parenté, d’alliance ou d’affection, qui vit sous le même toit.

Un ensemble d’individus uniques, énigmatiques et parfois troublés, qui veulent être maîtres de leur vie, qui apprennent à partager et à aimer, qui cherchent leur place dans ce monde, qui estiment avoir raison, qui ont besoin de s’exprimer et de s’affirmer, qui se fâchent s’ils se sentent mésestimés, et j’en passe.

Tout cela, sous un même toit!

Malgré les apparences, tous ces individus désirent vivre dans la paix, la joie et l’harmonie. Et oui, cet objectif est atteignable. C’est un défi de taille – d’autant plus lorsque les parents se querellent – mais c’est réalisable. Dans certains cas, des décisions délicates doivent néanmoins être prises.

Par où commencer?

À mon avis, une excellente façon pour une famille d’établir l’harmonie chez soi est de convoquer une réunion et d’en faire une mission commune.

Ce conseil de famille doit avoir lieu à un moment tranquille et l’ambiance est tenue d’être décontractée. Taquineries et rires sont idéalement au menu. Par souci de clarté, je précise que la réunion ne peut pas se dérouler juste après que le petit frère ait emprunté le vélo du grand frère, sans permission bien sûr, et qu’il ait abîmé le précieux vélocipède… et que le mère ait piqué une colère, car elle en a marre de voir le grand frère frapper le petit frère (encore)… et que le père ait fait les gros yeux à la mère en critiquant dans sa barbe sa conjointe impétueuse. Non, la réunion ne se fait pas dans les minutes qui suivent une telle crise.

Revenons à la réunion: il est essentiel que chaque membre de la famille fasse le choix conscient de s’évertuer à faire régner l’harmonie à la maison. Par la suite, il ne reste qu’à faire un pacte de sang, à prêter serment à la matriarche et à constituer un traité d’harmonie familiale. Bon, je pousse un petit peu.

C’est parti!

Nul besoin de préciser que, même si la mission est observée, la famille vivra encore des désaccords, de la frustration, des bouleversements et de l’affliction. Mais, en dépit de tout cela, le respect, l’acceptation, la vérité, le pardon et la bienveillance prévaudront toujours.

Dyer propose: «Prenez la décision de ne plus tolérer une atmosphère propice aux querelles de famille; puis travaillez chaque jour sur vous-même en ce sens. Vous ne pouvez pas avoir de querelle de famille si vous refusez d’y participer.»

Créons un climat familial de confiance!

J’invite respectueusement vos partages et questions.

¹Dyer, W.W. (2009). Que désirez-vous vraiment pour vos enfants? Varennes: AdA, p.293.

Défi de la semaine

Planifiez votre conseil de famille dès maintenant. Que votre rencontre soit simple et égayante – dehors en pique-nique peut-être!