Notre arme secrète pour combattre le coronavirus

Un des commentaires le plus souvent mentionnés dans les médias au sujet du coronavirus, ce virus d’origine asiatique qui a tué des milliers de gens sur plusieurs continents, est que celui-ci frappe le plus durement les personnes âgées et celles dont le système immunitaire est compromis. Les personnes en bonne santé semblent s’en sortir mieux et ne meurent habituellement pas à la suite de leur exposition à ce virus meurtrier, aussi appelé le Covid-19.

Et pour rester en santé, rien de mieux que de rester actif en pratiquant votre sport favori, vous dira votre médecin. Ceci me conduit à vous parler de ma récente introduction à un sport qui prend de plus en plus de popularité dans nos régions acadiennes, soit le pickleball.

À la suite de la recommandation d’une amie, je me suis laissé tenter par ce sport qui ressemble à un jeu de ping-pong géant et qui se pratique sur un court de badminton avec un filet au ras du sol.

La beauté de ce sport, dont les adeptes ont le plus souvent entre 55 et 75 ans, est qu’il n’est pas trop exigeant, ni sur votre corps ni sur votre portefeuille. Vous pouvez vous procurer une raquette pour une trentaine de dollars et il vous en coûtera quelques dollars pour jouer.

Dans la région Chaleur, ce sport se pratique à quatre endroits, soit au Pavillon sportif de Bathurst, au campus Youghall du CCNB, au gym de la Barque à Pointe Verte et à Parkwood Heights l’été.

Les dimanches matin, de 9h à midi, une vingtaine de participants se pointent au Pavillon sportif de l’Édifice municipal de Bathurst pour y apprendre les rudiments du pickleball ou pour y pratiquer leur sport favori.

J’y ai rencontré des joueurs de 18 à 75 ans, et plusieurs m’ont dit y jouer pour se maintenir en bonne santé. Un sexagénaire m’a même raconté qu’il ne prenait plus de pilules pour soigner la pression et le cholestérol depuis qu’il joue à ce sport.

Gérald et Irène Thériault y tiennent bénévolement, depuis quatre ans, une école de formation tous les dimanches matin.

C’est un sport qu’ils ont rapporté de la Floride et introduit dans notre région. Un de leurs amis a fait la même chose à Fredericton.

Résultat? Pas moins d’une quarantaine de clubs de pickleball ont vu le jour depuis à travers la province, en passant par Edmundston, Grand-Sault, Saint-Quentin, Campbellton, Caraquet, Grande-Anse, Shippagan, Tracadie, Richibouctou, Dieppe et Moncton.

Depuis la mise sur pied de leur école, les Thériault ont déjà tenu près d’une centaine de sessions de formation et le Club de Bathurst compte maintenant 140 membres.

Au gym de la Barque, à Pointe-Verte, une vingtaine de personnes y jouent les mardis et les jeudis matin, dès 9h. Les mercredis matin sont réservés aux joueurs plus avancés. Au campus Youghall du CCNB à Bathurst, les fervents de ce sport s’y donnent rendez-vous les mardis et jeudis, de 16h30 à 18h30.

Mais si le pickleball n’est vraiment pas pour vous, il y d’autres activités d’hiver que vous pouvez pratiquer comme la raquette et la marche.

Les mercredis après-midi, les adeptes de la raquette se réunissent sous les auspices de Sentiers Verts Chaleur pour une sortie en forêt afin de profiter de l’air frais.

Les parcours changent de semaine en semaine et vous pouvez trouver le site du prochain rendez-vous sur le site web de l’organisme.

Ce sport est de plus en plus populaire et il regroupe une centaine de participants de tout âge.

La plupart d’entre vous auront également aperçu vos voisins et voisines faire de la marche, hiver comme été, beau temps mauvais temps.

Plusieurs se rendent dans des sites de marche intérieurs comme au Centre KC Irving ou au Centre sportif de Nigadoo. Une laissez-passer annuel vous coûtera une quarantaine de dollars.

Notre arme secrète pour contrer le coronavirus ou toute autre maladie est donc de rester actif et de pratiquer notre sport favori.

Mettons nos espadrilles et nos raquettes, et restons en santé!

Bonne semaine à tous.