Le jeudi 6 mai se tenait la 14e édition de la Journée internationale sans diète. Le thème de cette année: «La bienveillance à plein régime!» Et s’il y a bien une situation qui exige que l’on fasse preuve de bienveillance envers soi-même et jusque dans son assiette, quoi de mieux que l’actuelle période de pandémie et de confinement?

Selon un sondage effectué auprès de la population québécoise du 2 au 14 avril 2021 par l’Institut national de santé publique du Québec, ce sont 40% des hommes et 51% des femmes qui affirment avoir une plus grande préoccupation à l’égard de leur poids depuis la pandémie de COVID-19. Comme la perte de poids passe par l’assiette, voilà pourquoi l’organisme «Équilibre» souhaite inciter la population à miser sur l’acceptation et la bienveillance plutôt que sur la restriction et la culpabilité.

De la bienveillance, une bouchée à la fois!

Manger avec bienveillance, c’est…

– Ne pas se juger lorsque l’on choisit de manger un aliment.

– Viser l’équilibre plutôt que la perfection dans son assiette.

– Accepter ses limites à effectuer certains changements.

– Prendre le temps d’écouter et de respecter ses besoins.

– Comprendre que la nourriture n’est pas une rivale, bien au contraire! Elle fournit des nutriments essentiels à votre bien-être physique et mental.

– Choisir de consommer les aliments pour ce qu’ils sont et cela, sans culpabilité.

– Se laisser guider par les signaux de faim et de satiété envoyés par le corps.

– Comprendre que certains événements puissent venir influencer ses choix alimentaires.

– Se donner le temps de se réapproprier ses habitudes alimentaires et cela, après les avoir perdues au détriment des régimes effectués à répétition.

– Prendre le temps d’apprécier les couleurs, les saveurs et les arômes de son repas.

– Éviter de classer les aliments dans les catégories de «bons» ou «mauvais».

– Apprendre à cuisiner des repas savoureux et rassasiants.

– Privilégier la pratique de saines habitudes de vie et délaisser les régimes alimentaires restrictifs.

– Comprendre que la nourriture répond non seulement à des besoins nutritionnels, mais aussi à des besoins culturels et sociaux.

– Prendre plaisir à planifier et à préparer ses repas.

– Se permettre «à l’occasion» de manger des aliments plus sucrés, gras ou salés. Fini les interdits!

– Se libérer de toutes formes de contenus qui stigmatisent le poids: infolettres, Facebook, Instagram, etc.

– Se rendre compte qu’il est tout à fait normal de vivre de la culpabilité alimentaire après avoir consommé un aliment que l’on a toujours décrit comme un interdit. Changer sa perception vis-à-vis de cet aliment peut prendre du temps.

– Gérer son stress ou son anxiété au moyen d’activités qui font du bien, par exemple faire une marche, aller se promener à vélo, lire ou parler avec un ami.

La bienveillance, c’est nous accepter tel ou telle que nous sommes. C’est aussi cultiver le sentiment de «gratitude» envers notre corps, pour tout ce qu’il nous permet d’accomplir au quotidien.

Je vous souhaite un excellent samedi. Cultivez la bienveillance envers vous-même et envers tous ceux qui vous entourent. Elle vous sera rendue.

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