Le taux de chômage en hausse au N.-B.

OTTAWA – Le taux de chômage en juillet au Nouveau-Brunswick est passé à 9,4 % en hausse de deux dixièmes par rapport au mois précédent (9,2 %).

Le marché du travail s’est donc détérioré dans la province par rapport au mois de juin. L’emploi était en baisse de 2000. Le taux d’emploi a aussi baissé de 0,3 point pour atteindre 58,7 %. Le taux d’activité a reculé de 0,2 point (64,8 %) car la population active a diminué de 1000 personnes.
Comparé à juillet 2008, le marché du travail s’est détérioré.  L’emploi a été stable, mais le taux d’emploi a baissé de 0,4 point. Le nombre de chômeurs a augmenté de 2000 et le taux de chômage a augmenté de 0,5 point.
Le taux de chômage pour la région Restigouche-Albert était de 14,4 % (entre 420 heures et 454 heures de travail pour 33 semaines de prestations) comparé à 11,6 % pour Madawaska-Charlotte (entre 490 heures et 524 heures de travail pour 28 semaines de prestations). Le taux pour Fredericton-Moncton-Saint-Jean se situait à 6,4 % (entre 665 heures et 699 heures de travail pour 20 semaines de prestations). Ces conditions sont en vigueur du 9 août au 5 septembre 2009.
Le taux de chômage est demeuré le même (5,0 %) en juilletdans la ville de Saint-Jean.
Stable au Canada
Le taux de chômage était stable à 8,6 % en juillet au pays.  Après avoir peu bougé en juin, l’emploi a toutefois diminué de 45 000 au cours du mois dernier.
Statistique Canada souligne que les pertes d’emploi ont touché à la fois le travail à temps plein et le travail à temps partiel. L’emploi s’est replié principalement chez les jeunes de 15 à 24 ans et chez les femmes de 25 à 54 ans. La tendance à la baisse chez les employés du secteur privé a persisté, mais on a noté une progression soutenue de l’emploi autonome.
En juillet, l’emploi a diminué dans les services d’hébergement et de restauration, ainsi que dans la construction. Le commerce de détail et le commerce de gros ont pour leur part connu des augmentations.
Le taux de chômage a augmenté de deux dixièmes au Québec en juillet pour passer à 9 %. C’est le plus élevé depuis janvier 2004. Après quatre mois sans enregistrer de pertes notables, l’emploi au Québec a reculé au total de près de 37 000. En Ontario, il a baissé de trois dixièmes à 9,3 %.
Le mois de juillet a été difficile pour les étudiants canadiens. Leur taux de chômage a atteint 20,9 %. Il s’agit du taux de chômage le plus élevé noté en juillet pour les étudiants depuis que des données comparables sont devenues disponibles en 1977.
L’emploi a reculé de 10,9 % chez les jeunes de 15 à 24 ans par rapport au même mois de l’année précédente.