Les PME du N.-B. plus optimistes

FREDERICTON – La confiance des entreprises néo-brunswickoises est légèrement en hausse. Le Baromètre des affaires a gagné un peu de terrain en octobre (57 par rapport à 55,5), mais il reste à un niveau proche du creux relevé au cours des cinq dernières années, révèle la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI).

Les plans d’embauche sont neutres au N.-B., près de 15 % des répondants prévoyant embaucher du personnel supplémentaire, et la même proportion envisageant de réduire leur effectif dans les prochains mois. Dans l’ensemble, 31 % des chefs d’entreprise estiment que la situation de leurs affaires est bonne, alors que 15 % la jugent insuffisante.

L’optimisme des chefs d’entreprise de la province est huit points en dessous de la moyenne nationale, ce qui représente un écart relativement important par rapport à ces dernières années.

Au pays, l’indice a gagné un demi-point (65,0) par rapport à septembre (64,5).

«Malgré cette légère hausse en octobre, l’indice a tendance à se stabiliser d’une manière générale depuis quatre mois, fait remarquer Simon Gaudreault, économiste à la FCEI. Il sera intéressant de voir si, au cours des prochains mois, la confiance des entrepreneurs continuera sa progression, à la lumière d’une stabilité relative des prix et des taux d’intérêt et de l’amélioration des perspectives de l’économie américaine.»

À l’échelle des provinces, c’est à Terre-Neuve-et-Labrador et en Colombie-Britannique que les entrepreneurs sont les plus confiants, l’indice ayant sensiblement monté ce mois-ci dans ces deux provinces. En revanche, l’indice a quelque peu reculé en Alberta et en Saskatchewan, mais il est resté malgré tout au-dessus de la moyenne.

L’indice étant mesuré sur une échelle de 0 à 100, un niveau supérieur à 50 signifie que les entrepreneurs qui s’attendent à de meilleurs résultats pour les 12 prochains mois sont plus nombreux que ceux qui envisagent une performance plus faible. Selon de précédents résultats, l’indice est normalement compris entre 65 et 70 lorsque l’économie réalise son plein potentiel de croissance.