Près du tiers des Canadiens à la retraite sont retournés au travail

TORONTO – Près du tiers des Canadiens à la retraite, soit 30 %, sont retournés au travail, et la raison principale est qu’ils ont mal évalué ce que la dolce vita leur coûterait.

Deux sondages de la société financière ING Direct permettent de constater que le fossé existant entre ce que les gens avaient épargné et ce dont ils avaient besoin était trop important pour qu’ils puissent se passer de chèque de paye.

Environ 48 % des retraités ayant pris part à un sondage en ligne ont dit avoir dû se trouver un autre emploi pour des raisons financières. Parmi eux, 31 % sont retournés au travail à temps plein.

Selon un autre sondage en ligne, 33 % des retraités qui sont retournés au travail ont dit ne pas avoir épargné suffisamment pour la retraite. Trente-et-un pour cent ont indiqué avoir fait face à des coûts de la vie plus élevés que prévu.

Les résultats de ces deux sondages révèlent un écart sérieux entre les attentes des Canadiens en ce qui a trait à la vie à la retraite et la réalité des coûts de cette vie.

Selon ING, les répondants ont dit regretter de ne pas avoir trouvé davantage de façons d’économiser en vue de la retraite, de ne pas avoir commencé à épargner plus tôt et d’avoir dépensé de l’argent sans réfléchir.

Le président et chef de la direction d’ING Direct, Peter Aceto, a rappelé dans un communiqué l’importance de ne pas négliger la planification de sa retraite.

Les deux études en ligne ont été menées auprès de quelque 1000 Canadiens âgés d’au moins 55 ans.

L’Association de la recherche et de l’intelligence marketing (ARIM), association sans but lucratif qui représente tous les aspects de l’industrie du sondage, estime que les enquêtes en ligne ne peuvent présenter une marge d’erreur définitive en raison de leur méthode d’échantillonnage non aléatoire.