Le Groupe de leadership économique communautaire Chaleur renaît de ses cendres

BATHURST – Le Groupe de leadership économique communautaire Chaleur a relancé ses activités. D’ici quelques mois, il s’attend à tenir une assemblée publique sur l’état de la région, comme le faisait Entreprise Chaleur et par la suite définir les priorités de développement économique.

Ce groupe mis sur pied en 2012 par le gouvernement Alward était devenu orphelin lorsqu’Entreprise Chaleur, qui en assumait la gestion, avait fermé ses portes l’année suivante, à la suite du couperet financier de l’Agence de promotion économique du Canada Atlantique.

Le mandat du groupe de travail est de réduire l’impact de la fermeture de la mine Brunswick dans la région. La mine a cessé ses activités en mai 2013, après presque un demi-siècle d’exploitation.

Depuis l’automne dernier, un nouveau comité de direction du groupe a repris les discussions quant à l’avenir de la région Chaleur.

«Dans les derniers trois, quatre mois, l’exécutif du groupe s’est rassemblé à plusieurs reprises pour voir la vision du groupe, face au fait qu’Entreprise Chaleur n’était plus là et le rôle que nous pourrions jouer à l’avenir. C’étaient des rencontres de remue-méninges pour aborder des priorités pour le développement et la croissance de l’ensemble de la région», a expliqué Vilma Glidden, la coordinatrice du Groupe de leadership économique communautaire Chaleur.

La semaine dernière, une rencontre a réuni autour de la même table les membres du Groupe de leadership, des représentants du gouvernement et les élus municipaux.

«Nous avions convoqué tous les partenaires qui sont impliqués dans le développement économique, incluant la Chambre de commerce, toutes les municipalités et des membres du gouvernement afin de partager notre vision du groupe. Ç’a été une bonne session et il y a eu de bonnes conversations sur ce que nous pourrions faire», a révélé Mme Glidden.

Le Groupe de leadership économique communautaire Chaleur prévoit dresser dans quelques mois le portrait général de la région et par la suite mandater des équipes de travail à consulter les différents partenaires économiques pour ressortir les priorités en termes de plan directeur, avec des actions qui y sont rattachées.

«Nous proposerions un cadre de collaboration avec tous les partenaires où le Groupe de leadership deviendrait une sorte de réflexion pour offrir des solutions créatives dans le développement et le point de vue de l’industrie privée. Après l’état de la région, le groupe présentera les priorités et ce qui doit être fait dans les prochains trois à cinq ans», a précisé Vilma Glidden.

Le Groupe de leadership, composé de gens d’affaires du privé, tient à garder un caractère indépendant.