Chaleur: des femmes d’affaires et professionnelles se regroupent

Les femmes en affaires et professionnelles de la région Chaleur forment un nouveau regroupement pour accroître leur réseau de contacts, s’épauler dans leurs défis et favoriser le développement de leur entreprise.

Deux regroupements de femmes ont existé, mais ont fini par être dissous. Le nouveau groupe, l’Alliance des femmes professionnelles et entrepreneures de la région Chaleur, semble être parti du bon pied avec une soixantaine de femmes qui ont assisté à son lancement récemment, à Bathurst, et les inscriptions en tant que membres qui se multiplient.

«Nous commençons à neuf et nous nous sommes informées auprès des alliances qui existent déjà, à Edmundston et à Miramichi. L’exécutif va travailler fort. Nous sommes des personnes dynamiques, très actives», souligne Annie Boudreau, la présidente.

«Avant le lancement, nous avions une trentaine de membres et la soirée de l’événement, nous en avons eu 40 autres», a-t-elle spécifié.

Cet organisme est né d’une rencontre remontant à novembre 2015. Sans perdre de temps, quelques femmes ont établi une équipe de travail et en quelques mois, l’initiative se concrétisait.

«Les femmes en affaires de la CBDC avaient indiqué qu’elles aimeraient monter une alliance. Un comité de travail a été mis en place. Même si on se rencontrait à peu près une fois par mois, nos rencontres étaient très productives», a expliqué Annie Boudreau.

«Le but de l’Alliance est de regrouper des femmes pour s’entraider, partager des informations, augmenter leur réseau de contact et faire grandir la communauté. Par exemple, nous aurons un atelier sur les finances pour aider les propriétaires d’entreprise à mieux comprendre cet aspect», souligne-t-elle.

Katherine Lanteigne, coordinatrice du marketing et des communications pour l’Aéroport régional de Bathurst, se reconnaît dans ce nouveau noyau et en est devenue membre.

«Je trouve que c’est une belle initiative pour notre région, car ce groupe attire une différente clientèle qui ne participe habituellement pas aux activités de réseautage. Travaillant en administration des affaires, j’essaie de participer à plusieurs événements de réseautage ce qui m’apporte souvent à côtoyer le même groupe de personnes. Lors de cette activité, j’ai remarqué que je ne connaissais pas la majorité des femmes. Il y avait des femmes de différentes professions et secteur ce qui selon moi enrichit le groupe», a partagé celle qui vient d’être assermentée conseillère municipale de Bathurst.

Des conférences, ateliers et tables rondes seront organisés, en plus des rencontres bimestrielles du comité de direction.

«Nos réunions régulières se tiendront aux deux mois, sans compter les activités que nous aurons. La première est prévue dès cet été et nous préparons un gros événement cet automne», prévient Mme Boudreau.

L’Alliance des femmes se veut bilingue, contrairement aux regroupements du genre auparavant. Les dirigeantes capitalisent notamment sur ce point pour assurer sa viabilité.