La reprise se poursuit chez Major Drilling

Major Drilling group International Inc. rapporte une hausse de ses revenus et de ses profits bruts au dernier trimestre. La relance de la plus importante société néo-brunswickoise cotée en bourse se poursuit.

L’entreprise basée à Moncton et spécialisée dans l’offre de services de forage aux minières a publié ses résultats financiers lundi soir, à la fermeture des marchés.

Au cours du trimestre qui s’est terminé le 30 avril, elle a généré des revenus de 81,5 millions $, en hausse de 17,4 millions $ par rapport à la même période en 2016.

Ses profits bruts ont atteint 19,6 millions $ (+7,5 millions $), tandis que revenus avant les intérêts, les taxes, la dépréciation et l’amortissement se chiffrent à 5,5 millions $ (+5,9 millions $). En fin de compte, les pertes ont été de 8,2 millions $ (-4,7 millions $).

Le PDG de Major Drilling, Denis Larocque, voit ces résultats d’un bon œil. «Par rapport à la même période l’année passée, les revenus sont en hausse de 27%. On est très contents de ça. Ça montre une reprise», dit-il en entrevue téléphonique avec l’Acadie Nouvelle.

Au cours des dernières années, la chute des prix de l’or et du cuivre a donné du fil à retordre à l’entreprise. Mais les minières commencent à explorer davantage et les affaires vont mieux, dit-il.

«On n’est pas encore sortis du bois, parce que les trois ou quatre dernières années ont été tellement difficiles que l’on fait encore des pertes. Mais on génère des liquidités. Si les choses continuent à l’améliorer comme ça, on devrait bientôt sortir du bois.»

Période de croissance au siège social

Denis Larocque rapporte que 35 employés travaillent à temps plein actuellement au siège social, situé au centre-ville de Moncton. Comme les revenus sont à la hausse, ce nombre augmentera sous peu.

«Par exemple, on commence à faire de l’innovation. Donc on va rajouter un poste là-dedans. Tout augmente. Du côté informatique on a rajouté quelques personnes et on a des postes à combler.»

Il estime que l’équipe du siège social devrait franchir le cap des 40 employés prochainement.

«On commence même à avoir des problèmes de stationnement. On doit commencer à regarder quelles sont les options avec notre édifice. Ce sont de bons problèmes à avoir.»