Industrie minière: un vent de fraîcheur souffle sur la région Chaleur

L’entreprise Trevali Mining, de Vancouver, vient d’obtenir le bail minier de l’ancienne mine Restigouche, située à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de la mine Caribou. La compagnie minière pourrait créer jusqu’à 60 emplois dans le nord du Nouveau-Brunswick.

L’entreprise exploite déjà du zinc, du plomb et de l’argent à la mine Caribou, située à environ 50 kilomètres de Bathurst. Quelque 300 personnes y travaillent déjà.

«L’acquisition de la Restigouche cadre bien avec notre vision à long terme pour le camp minier de Bathurst et notre capacité d’exploiter à plein notre infrastructure», souligne Mark Cruise, PDG de Trevali.

Trevali Mining a également conclu un accord limité sur la responsabilité environnementale avec le gouvernement du Nouveau-Brunswick. Selon l’entente, l’entreprise sera chargée de la protection environnementale et de la remise en état du site de la mine Restigouche après sa fermeture, à l’exception de tout ce qui concerne des engagements précédents.

«La création d’emplois, le développement économique et le développement responsable de nos ressources sont des priorités pour les Néo-Brunswickois. L’exploitation minière est une industrie à très haute valeur et le Nouveau-Brunswick est un producteur minier de classe mondiale, alors cette acquisition est une excellente nouvelle pour le région Chaleur et le Restigouche», affirme Brian Kenny, député de Bathurst-Ouest-Beresford.

En plus d’exploiter ces deux mines, Trevali Mining est propriétaire des sites Halfmile et Stratmat, également situés dans le nord du Nouveau-Brunswick. L’entreprise y mène actuellement une évaluation économique préliminaire.

La compagnie minière détient également des intérêts dans des mines au Pérou, en Namibie et au Burkina Faso.