L’entreprise Fiready adopte une technologie automatisée

Le fabricant de bois de foyer séché Fiready de Clair misera sur une nouvelle technologie afin d’améliorer sa productivité et de pouvoir répondre à un carnet de commandes en expansion constante.

Le gouvernement du Canada a fourni une contribution remboursable de 303 250$, par l’entremise de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique et de son programme de développement des entreprises, afin d’aider à la réalisation du projet de modernisation de l’entreprise qui célèbre cette année ses 20 ans d’existence.

Fiready se dotera ainsi cet automne d’un équipement d’ensachage de bûches entièrement automatisé qui devrait lui permettre de faire passer sa production hebdomadaire de 11 000 à 14 000 sacs.

Ce nouvel équipement a été conçu grâce à une collaboration entre l’entreprise et le Réseau CCNB-INNOV du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick de Bathurst.

Depuis toujours, ce procédé d’ensachage du bois est entièrement l’affaire d’employés qui doivent exécuter les opérations de façon manuelle.

«C’est dans un contexte de maximisation de la productivité de l’entreprise et aussi afin d’améliorer l’ergonomie du poste pour les travailleurs», a indiqué Marielle Clair, la copropriétaire et directrice des ventes de Fiready.

Ian Clair, le directeur de la production de l’entreprise familiale, a expliqué que ces changements technologiques permettront également à celle-ci d’améliorer son efficacité énergétique, et ce, grâce à un meilleur triage des rebuts provenant du bois traité, en plus de rendre le lieu de travail plus sécuritaire pour ses employés.

Fiready compte actuellement 13 employés à temps plein et 6 employés saisonniers dans son usine de Clair, dans la Communauté rurale de Haut-Madawaska.

Même si les investissements du fédéral et de l’entreprise dans ce projet ne se traduiront pas par la création de nouveaux emplois à très court terme, la direction n’exclut pas la possibilité de prendre de l’expansion prochainement lors de la mise en place d’une autre phase de développement de ses installations.

«Ce projet a le mérite de sécuriser des emplois déjà existants et de régler beaucoup de problèmes reliés à la productivité et au manque de main-d’œuvre que l’on peut voir ici comme partout ailleurs», a quant à lui affirmé René Arseneault, le député de Madawaska–Restigouche.