La société d’Edmundston My Breezzz entend implanter au Nouveau-Brunswick et dans le reste du pays ses solutions brevetées pour le contrôle, la surveillance et la restauration de la qualité de l’air.

La nouvelle technologie utilisée peut, selon ses promoteurs, peut faire disparaître des virus d’une pièce sans même émettre des composés organiques volatils qui sont nuisibles à la santé.

«La qualité de l’air intérieur est directement liée au taux de transmission des virus et bactéries», affirme Alain Bélanger, le PDG de l’entreprise.

Citant certaines études, dont une du magazine scientifique Lancet, l’homme d’affaires a souligné que la mauvaise qualité de l’air est à l’origine d’un plus grand nombre de décès que le tabagisme ou les guerres.

«Beaucoup d’études font aussi état d’une perte de productivité des employés, de manques de concentration au travail ou dans les écoles, et même d’une diminution de l’espérance de vie en raison de la mauvaise qualité de l’air», dit-il.

La mauvaise qualité de l’air encourage aussi la transmission de la COVID-19, des grippes et des rhumes.

«Les gens sont bien conscientisés au sujet de la qualité de l’eau, mais moins lorsqu’il est question de la qualité de l’air», souligne
M. Bélanger, qui est également l’ancien président et actionnaire de Corruven, une entreprise qui se spécialise dans l’emballage.

Le PDG de My Breezzz entend percer le marché du sport professionnel. – Gracieuseté

Le concept proposé par My Breezzz repose sur une plateforme numérique qui identifie les endroits problématiques, sur des systèmes de capteurs et de surveillance de l’air et sur une solution antibactérienne et antivirale.

La solution, un produit naturel, est appliquée sur l’ensemble des surfaces qui se retrouvent dans un espace donné.

Cette technologie, la photocatalyse, est semblable à la photosynthèse utilisée par les arbres pour filtrer l’air, explique le PDG de la société.
Selon lui, cette technologie serait nettement plus efficace que l’utilisation du bon vieux désinfectant Lysol, dont les propriétés seraient limitées après un certain temps.

Alain Bélanger a révélé à l’Acadie Nouvelle que le secret du procédé réside dans la présence de dioxyde de titane et de ses propriétés désinfectantes.

Une vérification du journal auprès de certaines publications scientifiques permet d’apprendre que l’application du dioxyde de titane comme antimicrobien est reconnue depuis plusieurs décennies et qu’elle a été utilisée à cette fin dans les matériaux fabriqués et dans la purification de l’air et de l’eau. Son utilisation est considérée par plusieurs chercheurs comme inoffensive et respectueuse de l’environnement.

«Non seulement cette technologie tue les virus de la COVID-19 et tous les autres à 99.999%, mais elle reste efficace pendant plusieurs mois contrairement au Lysol», affirme Alain Bélanger.

Avec son partenaire d’affaires Scott Philippe, le PDG de My Breezzz voit grand.

Les institutions comme les écoles, les hôpitaux et les entreprises sont dans sa mire.

M. Bélanger rêve même de voir son concept faire son apparition dans les vestiaires d’équipes sportives et dans les amphithéâtres, comme le Centre Jean-Daigle à Edmundston et le Centre Bell, à Montréal.

«Nous avons fait des tests dans des chambres de joueurs afin de démontrer comment nous pouvions améliorer la qualité de l’air et la performance des athlètes. Ça permet même d’éliminer les réputées odeurs de vestiaires sportifs!»

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