L’inflation est à son plus haut niveau en plusieurs décennies, mais la situation est différente de celle des années 1970, où l’inflation se combinait à des niveaux élevés de chômage et à une croissance économique lente ou négative, a souligné jeudi un sous-gouverneur de la Banque du Canada.

Dans le texte d’un discours prononcé à Montréal devant l’Association des économistes québécois, Toni Gravelle a souligné qu’une « tempête de facteurs » avait contribué à stimuler l’inflation alors que la vigueur de la reprise économique, les perturbations de la chaîne d’approvisionnement et l’invasion russe de l’Ukraine se sont regroupées pour faire grimper les prix.

Selon M. Gravelle, la banque s’attendait à une inflation moyenne de près de 6,0 % au premier semestre de l’année, mais avec la lecture de mars, qui s’est révélée supérieure à ce qu’elle prévoyait, elle révisera probablement ses prévisions.

Cependant, M. Gravelle note que l’économie « tourne à plein régime » puisque la croissance d’un trimestre à l’autre de l’économie, dans la deuxième moitié de l’an dernier, s’est établie en moyenne de 6 % sur une base annualisée.

Le sous-gouverneur a également insisté

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