Une expression rarement associée aux changements climatiques. Eh oui, il y a de bonnes nouvelles!

Un rapport publié par REN21, un groupe de recherche qui favorise l’échange d’information pour faciliter l’émergence des énergies renouvelables, concluait que 2015 était une année record pour la mise en place d’énergie renouvelable dans le monde.

Dans l’ensemble, deux fois plus d’argent a été dépensé sur la mise en place d’énergie renouvelable (268 milliards $) que pour le charbon et la production d’électricité au gaz (130 milliards $).

Et tout ça pendant que les prix du pétrole étaient en chute libre.

Actuellement, aux États-Unis, le secteur énergétique solaire emploie plus de travailleurs que les secteurs d’extraction de gaz et de pétrole. Toujours selon ce rapport, il s’est créé plus d’emplois dans le secteur des énergies propres (+6%) que dans les pétroles et le gaz (-18%), en 2015.

Pas besoin de chercher longtemps pour voir dans quelle direction l’avenir se dirige.

Autre fait intéressant à remarquer, pour la première fois les pays émergents ont investi plus d’argent dans les énergies renouvelables que les pays riches. La Chine mène le bal avec un tiers des investissements suivi par la Jamaïque, le Honduras, l’Uruguay et la Mauritanie.

Et où se situe le Canada dans toute cette histoire?

Il faut savoir qu’au Canada «le secteur de l’énergie, qui représente 10% du produit intérieur brut, est responsable de 81% des émissions totales de gaz à effet de serre en 2013», selon le Devoir du 18 avril.

Selon les derniers chiffres disponibles, les émissions de gaz à effet de serre pourraient grimper cette année au Canada, admet la ministre de l’Environnement, Catherine McKenna.

Va falloir se retrousser les manches bientôt, si on est sérieux.