Une étude réalisée par Statistique Canada révèle que les immigrants étaient près de trois fois plus susceptibles que les non-immigrants d’être surqualifiés en 2006 et en 2016 au Canada, et donc de se trouver en situation de surqualification persistante.

La surqualification est le fait d’occuper un emploi requérant tout au plus un diplôme d’études secondaires (DES) parmi les travailleurs qui étaient âgés de 25 à 49 ans et qui étaient titulaires d’au moins un baccalauréat en 2006. En 2006 et en 2016, 5,3 % des travailleurs étaient surqualifiés, mais les immigrants étaient près de trois fois plus susceptibles que les non-immigrants d’avoir été en situation de surqualification persistante.

Statistique Canada a aussi noté que la probabilité de surqualification persistante était de 6 % chez les personnes ayant obtenu leur diplôme en Océanie ou en Europe de l’Ouest, de 5 % chez celles ayant obtenu leur diplôme aux États-Unis et de 4 % chez celles ayant obtenu leur diplôme en Europe du Nord. En revanche, cette probabilité était considérablement plus élevée chez les travailleurs ayant obtenu leur diplôme en Asie du Sud-Est (20 et aux Antilles et Bermudes (12 %).

En général, les travailleurs les plus susceptibles de connaître une surqualification persistante étaient les diplômés en sciences humaines, en sciences sociales et du comportement, en droit, en arts visuels et d’interprétation, ainsi qu’en technologie des communications. La surqualification persistante était relativement moins fréquente chez les diplômés en mathématiques, en informatique, en science de l’information ainsi que chez les diplômés dans les domaines de la santé, selon l’agence fédérale.

Les femmes immigrantes ayant obtenu un diplôme hors du Canada étaient plus susceptibles de vivre une surqualification persistante que leurs homologues masculins.

Crédit photo: Acadie Nouvelle: Mathieu Roy-Comeau.

Bientôt une flopée de cerfs-volants dans le ciel de Grande-Anse

Le ciel sera ombragé, samedi, au-dessus de la plage de Grande-Anse. Non par de menaçants nuages, mais par une flopée de cerfs-volants. C’est ce qu’espèrent les organisateurs du mini festival dédié à cet «instrument éolien»

Vincent Pichard
vincent.pichard@acadienouvelle.com

Le matin, les enfants sont invités à suivre un atelier de fabrication de cerf-volant. Il commencera à 10h30 et se déroulera à l’intérieur de l’édifice municipal.
«Et c’est gratuit», précise Rose-Marie Blanchard, la porte-parole de l’événement et par ailleurs conseillère municipale.
Dès midi, le public est attendu sur la plage pour un hot-dog barbecue. Le club de cerfs-volistes de Dieppe fera une démonstration de vols acrobatiques à compter de 13h.
L’après-midi, celles et ceux qui le souhaitent pourront venir tenter de faire voler leur engin. L’accès au site sera payant. Coût d’entrée: 2$. Le mini festival du cerf-volant de Grande-Anse en est à sa deuxième année.
«C’est une citoyenne qui nous avait suggéré de le proposer. On a tout de suite trouvé que c’était une bonne idée et eu envie de le renouveler», explique Rose-Marie Blanchard.
L’an passé, la météo n’avait pas été idéale.
«Il avait fait très froid», se souvient l’élue.
Cette fois-ci, elle s’annonce nettement plus estivale.
«Tout ce qu’on espère c’est qu’il y ait du vent!»
En cas de pluie, l’après-midi à la plage sera remise au dimanche. n


Les cerfs-volants seront en vedette à la plage de Grande-Anse. - Archives
COVID-19: les "bulles" seraient efficaces