Chaque jour amène son lot de nouvelles mesures et un bilan qui ne cesse de s’alourdir, au point où on finit par avoir l’impression que la progression du coronavirus est difficile à freiner.

Pourtant, en fouillant un peu, on constate rapidement que tout espoir n’est pas perdu, loin de là. Voici donc huit « bonnes nouvelles » au sujet de cette épidémie qui fait trembler le monde.

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1. Il n’y a pas d’évidence de transmission aérienne. Le virus ne semble pas survivre longtemps dans l’air. On doit effectivement se tenir à au moins deux mètres des gens qui toussent ou éternuent, mais contrairement à la rougeole dont les gouttelettes infectées peuvent rester en suspension pendant plusieurs heures, les gouttelettes contenant du coronavirus retomberaient rapidement au sol.

2. Vaccins et traitements se développent en accéléré. Plusieurs compagnies, dont la firme québécoise Medicago, planchent sur des ébauches de vaccin. Un vaccin expérimental est déjà testé sur des volontaires à Seattle. D’autres chercheurs examinent si des traitements antiviraux et anti-inflammatoires existants, entre autres contre l’Ebola et le paludisme, pourraient être utilisés contre la COVID-19.

3. L’infection provoque une réponse immunitaire vigoureuse. Des chercheurs australiens ont détaillé pour la première fois que le système immunitaire mobilise plusieurs différents types de cellules pour contre-attaquer vigoureusement face à ce nouvel envahisseur. Cela pourrait paver la voie au développement d’un vaccin efficace.

4. Il est facile d’inactiver le virus. Le virus SARS-CoV-2 qui cause la maladie à coronavirus (COVID-19) est facile à neutraliser. Un bon lavage de mains avec de l’eau tiède et du savon suffit. Les surfaces peuvent être nettoyées pendant une minute avec une solution d’alcool à 62-71 %, d’eau oxygénée à 0,5 % ou d’eau de javel à 0,1 %.

5. La vaste majorité des gens se rétablissent. Environ 85 % des patients infectés par le coronavirus se remettent complètement au bout de quelques jours.

6. La Chine a prouvé qu’il est possible d’endiguer l’épidémie. Oui, certains outils utilisés par Pékin seraient impensables en Occident, mais on a quand même pu constater que des mesures comme la quarantaine et l’interdiction des grands rassemblements sont efficaces.

7. La Corée du Sud (et Taïwan, et Hong Kong) aussi, sans mesures (trop) répressives. Un gigantesque programme de dépistage et des efforts intenses d’isolement des personnes infectées et de leurs contacts ont permis à la Corée du Sud de prendre le contrôle de l’épidémie. Le nombre de nouveaux cas a chuté d’un sommet de 909 le 29 février à 74 le 17 mars.

8. La situation s’améliore en Italie. On constate un ralentissement de la courbe de la progression de la COVID-19, surtout dans les premières régions placées en confinement. Un dirigeant local a indiqué que la croissance de l’épidémie « n’est plus exponentielle », tout en prévenant que les perspectives immédiates sont loin d’être réjouissantes.

Crédit photo: Archives.