La technique d’édition génomique CRISPR-Cas9 a permis de percer une partie du mystère qui enveloppe le coronavirus.

L’analyse du génome de singes a ainsi permis d’identifier quelques gènes qui aident le virus à infecter son hôte, rapporte en ligne le journal scientifique « Nature ». La découverte de ces gènes qui contribuent à l’activité virale pourrait mener au développement de nouvelles thérapies et permettre de mieux comprendre pourquoi certains individus sont plus susceptibles que d’autres à la maladie.

Des chercheurs de l’Université Yale et leurs collègues ont utilisé le CRISPR-Cas9 pour modifier des cellules de singe en laboratoire. Ils ont ensuite cherché les gènes qui avaient un impact sur l’infection virale ou la mort des cellules. Leurs travaux leur ont permis d’identifier des gènes qui produisent des protéines qu’on ne savait pas utiles au coronavirus.

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