Humains, phoques et poissons

Neuf millions de phoques blancs dans nos eaux canadiennes avec plusieurs pêcheurs qui souhaitent revoir des jours de pêche meilleurs.

Pour tous ces pêcheurs et la plupart des Canadiens et des Canadiennes, le poisson, c’est bon; quand ce n’est pas pour le pêcher, c’est pour le manger.
À regarder cela aller, neuf millions de phoques qui mangent un poisson par jour seulement, pas besoin de chercher plus loin.
À cette allure, la pêche ne prendra pas d’ampleur et ce seront les phoques qui n’auront pas de quoi survivre.
Diminuer le nombre de phoques de moitié à quatre millions cinq cent mille ne détruirait pas l’espèce et ferait du bien et cela permettrait d’augmenter toutes les autres espèces de poissons dont ils se nourrissent.
Pour les groupes environnementalistes Greenpeace et tous les autres, c’est sauver les phoques, tandis que la grande majorité de Canadiens et de Canadiennes préfèrent et veulent les autres sortes de poissons.
De la manière où vont les choses, ce ne sont pas les phoques qui sont gagnants.
Si ce sont les humains qui sont prioritaires, ils ne le sont pas de cette manière.
Et la meilleure façon de le montrer, ce serait de réduire ce groupe de phoques de moitié.

Marcel Perron
Pointe-à-la-Croix