Une chance ratée

Armand Bannister
Dieppe

À titre de diplômé, deuxième cycle, de l’Université de Moncton je me permets de commenter le sujet d’un nouveau recteur à l’Université de Moncton. J’ai de longue date pris connaissance des grandes qualités de Bernard Richard. Je suis fier de le connaître et de le considérer comme un des grands contributeurs à la collectivité acadienne, surtout ici au Nouveau-Brunswick.

Ses contributions comme ministre provincial de l’Éducation et de la Justice, comme ombudsman du N.-B., comme détenteur de hauts postes dans plusieurs commissions et agences francophones et j’en passe, le qualifient davantage comme candidat à la direction de l’U de M. L’université sera la perdante. L’Acadie aura manqué la chance de se faire valoir et de grandir ayant mis de côté la candidature d’une personne hautement préparée aux défis que le futur réserve pour notre établissement acadien.

M. Richard a toujours voulu servir et ne cherche jamais la gloire. Si M. Richard a soumis sa candidature, il était sérieux et y aurait consacré tout son être et toutes ses forces pour l’université et pour l’Acadie. Bernard Richard continuera de servir le Canada, sa province et l’Acadie malgré le manque de vision de ceux qui dirigent le sort de l’U de M. Je suis persuadé que Bernard Richard saura poursuivre de grandes œuvres et mettre ses talents au service de tous et toutes, ici et ailleurs, comme il l’a toujours fait.