Une incorporation coûteuse

Luce-May Haché
Le Goulet

J’ai lu l’article «Les communautés de la région de Shippagan songent à s’unir».

On y indique que le projet est toujours dans son état embryonnaire. J’espère que ce projet ne verra jamais le jour et qu’il sera avorté!

M. Finn a été le premier à concevoir ce projet sur la gouvernance locale. C’est à nous, et non aux maires de la Péninsule, de décider d’un tel projet de regroupement. Ils parlent que la nouvelle municipalité comptera une population d’environ 7000 personnes avec une assiette fiscale d’environ 400 millions. Ne vous faites pas d’illusions…

Quand ils ont incorporé Le Goulet, ils ont dit «incorporez-vous pour avoir plus de services». En effet, aujourd’hui, nous sommes incorporés, mais les services ne sont pas plus nombreux qu’auparavant. Avec cette incorporation, les taxes ont augmenté et nous n’avançons pas, nous reculons. Nous n’avons tout simplement pas les moyens, pour avoir incorporé notre village, parce que la population n’est pas suffisante. Et le travail est saisonnier; plusieurs s’en vont travailler dans l’Ouest. Les jeunes sont obligés de s’exiler pour gagner leur vie. Où est l’intérêt de regrouper autant de districts de services locaux? On était mieux en étant un DSL que d’avoir formé une municipalité. L’argent est toujours en manque, quand on s’adresse au gouvernement.