Qu’on en finisse!

Par Edna Thériault
Petit-Rocher

En lisant le journal chaque matin, je constate qu’on parle souvent de membres du clergé qui ont abusé des jeunes ici et là, mais on ne parle jamais de ceux qui se dévouent corps et âme à en perdre la santé pour le bien de notre communauté.
Pourtant, un mot d’encouragement pour tous ces prêtres dévoués ne ferait pas de tort et cela les encouragerait davantage à travailler pour l’ensemble de la communauté.
Si des choses ont été faites dans le passé, qu’on n’en parle plus et qu’on encourage ceux qui sont là, à notre service.
Si un jour on n’a plus de prêtres pour nous parler de Dieu, «on adorera des bêtes!»