Gaspillage des fonds publics

Gaston Doiron
Rivière-du-Portage

Le jeudi 30 août, j’entendais aux nouvelles  que le gouverneur général du Canada s’était payé le luxe de prendre l’avion gouvernemental pour se rendre à son chalet. Le trajet initial, à nos frais, pour se rendre à son bureau à Ottawa, était fixé à 8400 $, mais en effectuant ce détour, la facture augmentait à 14 700 $. Il s’est probablement dit: ce n’est pas grave, c’est seulement 6300 $ de plus. J’apprenais également dans ce même reportage que le budget du gouverneur général du Canada était de 50 000 000 $ (cinquante millions). Vous direz que c’est des peanuts pour se faire faire des Bye-Bye… par son Honneur M. le gouverneur… You bet! On est en 2012, a-t-on besoin de cette dépense, argent qui servirait plutôt à soulager la misère humaine? Se poser la question c’est y répondre… gaspillage des fonds publics. Les budgets sont coupés à droite et à gauche, mais ces somptueuses dépenses ne sont même pas considérées dans les coupes; c’est vrai, j’oubliais, il représente la reine.

J’apprenais également dans ce bulletin de nouvelles qu’une sénatrice âgée de 72 ans souffrant de la maladie d’Alzheimer avancée était toujours sur le système de rémunération (salaire et bénéfices de plus de 140 000 $, si je comprends bien). Une personne souffrant de cette maladie a le droit de vivre et d’être traitée dignement avec les meilleurs soins possible, mais il serait peut-être temps pour cette dame de remettre sa démission, si ce poste a une valeur significative pour le Sénat, et se faire remplacer. Les affaires de l’État sont très importantes et les représentants devraient se faire un devoir d’y être à temps plein. Je me demande si les présences au Sénat sont tenues à jour.

Le premier ministre devrait regarder dans sa basse-cour pour voir ce qui se passe, car nos taxes sont utilisées à des fins que nous n’approuvons pas!