La sécurité de Mme Marois non compromise?

David Le Gallant
Mont-Carmel (Î.-P.-É.)

La sécurité de Mme Marois, la nouvelle première ministre du Québec, n’a peut-être pas été compromise de prime abord, mais le fait que feu monsieur Blanchette aurait intercepté le «potentiel» agresseur pour «l’empêcher d’entrer dans le Metropolis» (selon les témoins) indique clairement qu’il s’agit d’un attentat politique armé prémédité. Pourtant, c’est le contraire que semblait vouloir ou insinuer l’ex-garde du corps de premiers ministres Jean Racine, lors d’une entrevue à RDI, le samedi matin 8 septembre. Pourquoi a-t-il emboîté le pas en disant que la sécurité de Mme Marois n’a pas été compromise alors que même l’enquête n’était pas terminée?

Quoi que soit notre orientation politique, et advenant que cela ait été Jean Charest ou Stephen Harper au podium de la victoire, on peut se demander si l’ex-garde du corps de premiers ministres aurait utilisé le même langage aussi vite avant que l’enquête ait terminé son travail.