Mieux vaut abolir le Sénat

Alice Légère
Campbellton

À la suite des derniers scandales des dépenses, le temps est venu de réformer ou tout simplement de l’abolir.
C’est un vestige du passé créé par la couronne britannique lors de la création de la confédération canadienne.

Les provinces ont maintenant assez de maturité pour contrôler et protéger leurs propres intérêts dans la confédération. Nous n’avons pas besoin de sénateurs à Ottawa pour défendre nos droits, nous pouvons le faire nous-mêmes.

On peut le réformer en nommant des représentants hors de sphères politiques. Il ne faut pas laisser le Parti libéral ou le Parti conservateur dicter nos représentants. Ils pourraient vivre ici et ne jamais voyager à Ottawa. Ils pourraient voter par les moyens modernes que nous possédons. La plupart des sénateurs ne sont que des gens qui ont milité toute leur vie pour leur parti et sont récompensés par le premier ministre élu. Ils sont au service du parti qui les a nommés, pas au service du pays.

Le Sénat est pourri et rongé par un cancer. Les partis politiques l’ont pris en otage et utilisé à leur guise. Il ne sert pas le pays, mais bien le parti. Les sénateurs gravitent aux alentours du parti auquel ils sont associés et se partagent les faveurs entre eux. C’est un pot-pourri de nominations partisanes et il est temps de l’abolir. Tous les premiers ministres depuis Trudeau s’en sont servis pour récompenser les leurs et le présent premier ministre Harper en est le pire.

Dans mon cas, je préfère l’abolir et laisser des membres élus gérer le pays.