Les femmes en politique

Marcel Arseneau

Campbellton

Les partis politiques de la province s’efforceront-ils de recruter des femmes comme candidates à l’élection provinciale de septembre 2014, soit dans environ un an? J’ai raison de me poser la question.

Si je me fie à ce que j’ai lu récemment dans l’Acadie Nouvelle, il y aurait quatre personnes intéressées à se présenter comme candidates pour le Parti libéral dans Kent-Sud et ce sont tous des hommes. Pourquoi aucune femme?

Le chef du Parti libéral du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant, a répété à maintes reprises qu’il voulait faire de la politique «autrement» des autres partis. Il devrait donc se mettre à l’œuvre dans l’espoir d’intéresser et de dénicher des femmes capables de se faire élire. Il en existe sûrement. Je pourrais dire exactement la même chose des autres partis.

Il n’y a que deux grands partis politiques au N.-B., soit le Parti libéral et le Parti progressiste-conservateur. Dorénavant, il faudra prendre le NPD au sérieux et le compter comme un joueur important, possiblement capable de remporter plusieurs sièges à Fredericton. Et il ne faut pas oublier le Parti vert, qui s’organise avec un nouveau chef.

À regarder et à étudier ce qui est arrivé ailleurs au pays, les tiers partis comme le NPD et le Parti vert ont toujours plus de femmes parmi leurs candidats. À vrai dire, la moitié des candidats à la prochaine élection provinciale en septembre 2014 devrait être des femmes. Les deux vieux partis au N.-B. ont besoin de se tenir sur leurs gardes l’automne prochain. À ce que j’entends dans notre région, et surtout au café, tout peut arriver!