Besoin de l’Arbre de l’espoir

Edmond Vienneau
Petit-Rocher
En réponse à l’opinion Les fondations plutôt que l’Arbre, parue le 22 juillet.

Étant un bénéficiaire des services donnés pour un cancer de la prostate qualifié «d’agressif» pour lequel j’ai suivi une série de traitements il y a un an, j’ai dû demeurer au centre d’oncologie pendant un mois.

Oui, il a fallu prendre la route pour recevoir 26 traitements et aussi plusieurs voyages pour la préparation et le suivi avec les spécialistes sur place.

Ce séjour au centre fut rempli de bons souvenirs et aussi de belles rencontres de gens formidables, venant de tous les coins de la province.

Ce fut d’agréables souvenirs dans une vie de 80 ans.

On voit aussi dans l’Acadie Nouvelle du 27 juillet 2015, en page 2, que les cyclistes du Tour de l’espoir étaient en voie de ramasser près de 80 000 $ pour la cause. Bravo à ces cyclistes, votre cause est noble!

Le besoin de l’Arbre de l’espoir est tellement important étant donné que la maladie du siècle est le cancer.