Par: Emilio St-Cœur
Ancien pompier militaire
Tracadie
Brian Kenny ministre de l’Environnement, la province du Nouveau Brunswick n’est pas prête à intervenir en cas de déversement toxique majeur tout comme pour le projet oléoducs à Saint-Jean et par transport ferroviaire à Belledune.

En Colombie-Britannique, ils font eux aussi face aux multiples projets de pipelines, la province veut imposer de nouvelles règles de préparation et d’intervention en cas de déversement terrestre. Un nouvel organisme provincial de coordination serait créé, financé et géré par l’industrie. La ministre de l’Environnement veut imposer un nouveau régime de préparation et d’intervention en cas de déversement terrestre de matières toxiques.

Elle dit que la première étape serait de créer un organisme provincial employant du personnel certifié spécialisé en déversements accidentels de polluants. Cet organisme serait responsable de coordonner, entre les industriels et tous les paliers de gouvernement, la préparation aux urgences et l’intervention en cas de déversement, qu’il s’agisse d’hydrocarbures ou d’autres polluants. Le nouvel organisme d’intervention serait financé par les compagnies extrayant ou transportant des matières potentiellement polluantes, que ce soit par oléoducs ou par transport ferroviaire. Leurs plans d’intervention seraient obligatoirement publiés et accessibles aux citoyens, aux gouvernements locaux.

La ministre Mary Polak espère déposer un projet de loi détaillant le nouveau régime au printemps 2016, pour qu’il soit en vigueur au début de l’année 2017. M. le ministre où et à quand votre plan pour le N.-B.?

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