L’anglais roi et maître à Beaubassin

Le mardi 23 février, pendant le Téléjournal Acadie, on nous présente un reportage sur une réunion au sujet d’un possible camping dans le sud de la province. Lors d’une réunion publique, des gens de la région s’adressent à une personne en autorité. Les noms des intervenants, de même que celui qui dirige la réunion, sont francophones, mais pas un mot de français n’est entendu. Quelle tristesse.

De quoi avait-on peur? Qu’il y avait un anglophone dans la salle qui n’aurait pas compris? Je doute qu’il y ait beaucoup d’anglophones dans votre belle communauté acadienne. Et si quelqu’un ne vous avait pas compris, ce n’aurait pas dû être votre problème. Pourquoi

avons-nous si peur de nous afficher dans notre belle langue française?

Pourquoi ne pas en être fiers? Nos enfants et les générations à venir nous en seraient si reconnaissants. Car notre belle langue française est aussi belle que votre Beaubassin.
Donald J.M. Cormier
Caraquet