Une guerre en devenir

Le Brexit est le symbole de la guerre qui fait rage entre le groupe État islamique et le reste du monde.

Les États-nations se replient sur eux-mêmes pour des questions de sécurité civile et économique. Les frontières redeviennent importantes, si on en juge par le résultat du référendum au Royaume-Uni.

L’immigration a eu aussi son importance dans ce débat. Les uns, pro-Britanniques de souche, et les autres, en faveur d’une communauté multiethnique, se sont affrontés.

Dans nos démocraties, les candidats de droite font des gains sur la protection des civils assassinés par les fervents djihadistes. Même que notre ministre des Affaires étrangères s’est prononcé en disant que la charia et la démocratie étaient incompatibles, l’un étant la loi de Dieu et l’autre, la loi des hommes.

À la suite de ce référendum historique, je prévois un effet domino en Europe, mais aussi dans tout le monde libre. Nous ne tolérerons pas d’être attaqués sournoisement par des kamikazes et notre système politique démocratique répondra en durcissant le ton avec ces adversaires, peu importe leurs origines.

Notre régime peut parfois mettre au pouvoir des hommes et des femmes capables de remédier à nos problèmes par des moyens radicaux. Pensons à Donald Trump aux États-Unis, à Marine Le Pen en France, ou à d’autres leaders radicaux qui vont faire leurs choux gras de cette guerre en développement.

Serge Landry

Gatineau