Francophiles demandés

À la suite de la lecture de l’éditorial intitulé La colère des dinosaures de François Gravel, je conclus que tout le monde a un rôle à jouer dans la diversité linguistique au Nouveau-Brunswick. Rosella Melanson résume également bien cette prétention dans son commentaire Tout le temps il faut s’aider.

Il revient donc à Dialogue Nouveau-Brunswick d’être encore plus anticipateur et de recruter dans ses réseaux des gens bilingues plus visibles, volubiles et polyvalents. Il y en a plein; je peux en témoigner pour avoir enseigné la langue seconde à des ministres et des hautsfonctionnaires à Fredericton, et ce, pendant plus de 20 ans.

Alors, on serait à la recherche d’un «coup d’éclat» de la part de francophiles!

Héleyne d’Aigle
Acadienne vivant à Montréal