Un peu de répit

Leonard De Vinci disait que l’œil se trompe moins que l’esprit. Ces temps-ci, c’est mon esprit qui s’inquiète pour les employés de chez nous.

Je suis préoccupé au sujet de l’évaluation de l’impôt foncier et du stress que cela cause aux propriétaires. On parle de plus de 15 000 propriétaires touchés par les nouvelles tarifications. Je pense également à la mauvaise image pour notre province. Et le peuple reste bien silencieux devant cette tragédie…

Le ministre Victor Boudreau, je lui décerne la note C, faible. Comment peut-il confier la gestion des services d’entretien ménager, d’alimentation et de transport des patients dans les hôpitaux à un géant international? D’où vient cet amour pour l’international? Y’a-t-il quelques choses qu’on ne comprend pas? Là, ça suffit: n’a-t-il pas confiance à son monde et des entrepreneurs du Nouveau-Brunswick? L’excuse: le coût moins élevé, mon œil! Il faut que les députés francophones se lèvent et qu’ils disent au premier ministre Brian Gallant et au ministre Victor Boudreau: c’est assez les folies! Les Acadiens n’ont- t-ils pas droit à un petit répit? Il faut également que le peuple se tienne debout. La population se doit d’agir et alerter leurs députés francophones pour qu’ils demandent au ministre Victor Boudreau de les laisser tranquilles et qu’ils prennent la défense de leurs commettants et des services dans leur langue. Cessez d’avoir peur, car la peur est la pire des vertus!

Isidore Dugas
Caraquet