Le ministre est-il compétent?

Je désire donner suite aux commentaires de Donald Arseneault, ministre responsable des Langues officielles du Nouveau Brunswick, sur le bilinguisme. Il affirme vouloir embaucher la personne la plus compétente, bilingue ou pas.  J’ai dû me secouer la tête afin de réaliser que je n’étais pas en train d’écouter des histoires de travailleurs des année 1950 et 1960, période ou une personne bilingue signifiait un francophone qui parle l’anglais.

Époque où la majorité des employeurs avait une clause d’habileté (ability clause) qui signifiait que les candidats francophone pouvaient postuler pour une promotion mais se voyaient refuser pour cause de leur incompétence, à moins d’avoir joint les franc-maçons, changer leur nom et adopter l’anglais dans leur quotidien.

Les personnes bilingues toutes langues confondues sont aussi capable même plus puisqu’ils ont plus de compétence.

Félicitations à Katherine d’Entremont qui comprend l’importance des compétences et chances égales.

Marcel Allard
Moncton