Parlons du consentement à l’école

Lors du reportage diffusé au Téléjournal Acadie de Radio-Canada le 30 août 2017, la professeure Chantal Boudreau nous apprenait que selon une étude récente, c’est au Nouveau-Brunswick que l’on compte le plus de couples d’adolescents qui vivent des relations de violence et de victimisation.

Nous comprenons le malaise et les inquiétudes exprimées par certains membres du personnel enseignant des écoles secondaires lorsqu’ils parlent du manque de préparation pour discuter de sexualité consentante avec les jeunes.

Sachez cependant que les enseignants et enseignantes qui ont suivi une formation en Études familiales à l’Université de Moncton ont étudié, entre autres, le développement humain, les relations parents-enfants et les relations saines lors des fréquentations.

Ils et elles sont, sans aucun doute, les mieux préparés pour établir un climat propice pour discuter de certaines préoccupations liées à l’adolescence, y inclus l’affirmation de soi et le respect mutuel lors des fréquentations dans leurs cours de formation personnelle et sociale en 9e et 10e années.

Espérons que les résultats de cette recherche nous inciteront à nous attarder au problème dans les plus brefs délais. N’hésitons pas à faire appel à tous nos professionnels dans nos écoles, y inclut ces enseignants ou enseignantes qui ont reçu une formation spécifique en la matière.

Jocelyne Savoie
Présidente de l’Association du Nouveau-Brunswick pour l’économie familiale