Crise dans les soins de santé

Être malade au Nouveau-Brunswick et avoir besoin du service d’Ambulance NB (ANB) dans une région rurale est devenu de plus en plus préoccupant. Lorsqu’on apprend qu’un nombre important d’appels fait à ANB demeure sans réponse, on s’inquiète du jour où nous aurons, nous-mêmes, besoin des services d’une ambulance.

Il n’est pas nécessaire de l’inventer; on le lit de plus en plus dans les journaux: les citoyens du Nouveau-Brunswick vivent une situation de crise en ce qui a trait aux soins de santé.

Il manque d’infirmières et celles qui travaillent sont à bout de souffle.

Il manque de travailleurs à Ambulance Nouveau-Brunswick (ANB). Le personnel se plaint de surcharge de travail. Il arrive par endroits que des ambulances restent dans les stationnements, faute de personnel.

Le programme extra-mural, anciennement sous la Régie Vitalité, cherche à atteindre sa vitesse de croisière. Certaines infirmières au service de l’extra-mural, avant le 1 janvier 2018, ont choisi de travailler à l’hôpital plutôt que d’être gérées par Medavie.

Il est impossible en cette période pré-électorale de comprendre le raisonnement de notre gouvernement. Le ministre de la Santé, Benoît Bourque, affirme que tout marche rondement «presque» tout le temps. Il faut souhaiter que, lorsque nous ou un membre de nos familles, aura besoin des services d’Ambulance Nouveau-Brunswick, la chance sera de notre côté.

Marie Allard
Grande-Digue