Écrire en imposant le respect

Je vous écris, M. François Gravel, afin de vous féliciter pour vos éditoriaux, spécialement celui du mardi 29 mai, en page 12. Quand un journaliste comme vous dépasse les frontières virtuelles, il est encore possible de croire aux réseaux sociaux. On écrit comme on est; je devrais plutôt dire selon ce que l’on choisit d’être.

En vous lisant, M. Gravel, vous m’amenez à porter un regard éminemment positif qui rejoint la réalité des événements que vous traitez. Je paraphrase Pascal en disant que «le premier effet d’un éditorial, c’est d’inspirer un grand respect». Vos éditoriaux tracent chaque matin le portrait d’un journaliste qui inspire le respect. Merci!

Léon Robichaud
Shippagan