Un «laissé-pour-compte» trop fréquent!

Alors qu’il s’avère de plus en plus essentiel d’intégrer dans la scène culturelle actuelle un vibrant et authentique témoignage de la valeur esthétique de «l’art vocal classique», ce, en raison de la banalisation et parfois de la dénaturation même de l’art vocal au sein de notre «civilisation du spectacle», l’Acadie Nouvelle nous refuse, une fois de plus, un reportage sur l’excellence des prestations musicales offertes par «nos artistes en musique classique» le mercredi 23 mai au théâtre l’Escaouette à Moncton.

Ce constat confirme un «laissé-pour-compte» bis, bis, bis…, comparativement aux nombreux reportages publicitaires, photographiques, appréciatifs et autres que l’on consent aux «artistes de musique populaire d’ici et d’ailleurs». Comment peut-on légitimer une telle dissonance entre les principes journalistiques qui s’appliquent à tous sans discrimination et, des journalistes, ladite indifférence qui perdure? Cette question sera-t-elle une «laissée-pour-compte»?

Gloria Richard
Bouctouche