Une loi sans mordant

Madeleine Landry, 
Petit-Paquetville

La Loi sur les services à la famille a été modifiée, en mai 2017, pour permettre le droit d’accès des grands-parents à leurs petits-enfants. Mais le problème est toujours le même.

Le juge peut accorder des droits de visite aux grands-parents, mais il doit tenir compte du désir des parents et si l’un d’eux s’oppose, il n’y a rien à faire.

Pourtant, lorsqu’il a changé la loi, le gouvernement voulait justement donner aux grands-parents la possibilité d’accéder à leurs petits-enfants et renforcer les liens familiaux, ce qui était une bonne mesure, à mon avis.

Je suis moi-même dans cette situation et je déplore le fait que je suis privée de contact avec mes petits-enfants, même par des appels téléphoniques. Cela m’attriste beaucoup, surtout que mes petits-enfants souhaiteraient être en contact avec moi puisqu’ils sont attachés à moi.

J’ai espoir que le gouvernement voudra bien envisager de modifier la loi pour régler ce problème qui dure depuis trop longtemps et qui cause beaucoup de souffrance aux enfants et à leurs grands-parents en les privant de leur affection.