Religion et politique

Depuis un certain temps, la question politique prend de l’ampleur. Tous les sujets sont traités, à l’exception des sœurs jumelles; politique et religion.

Pourtant, l’influence religieuse est encore trop grande dans certains partis politiques.

L’histoire récente nous le démontre.

En 2015, Justin Trudeau nomme quatre ministres religieux, des sikhs, à 12% de son cabinet, alors que ces derniers (les sikhs) ne sont que 1% de la population canadienne.

M. Trudeau leur doit son élection comme premier ministre. Neuf circonscriptions à majorité sikhe et une dizaine d’autres où les sud-asiatiques sont présents ont voté libéral.

En Colombie-Britannique, sur six députés sikhs, cinq sont néo-démocrates. Un citoyen canadien que je respecte, Jagmeet Singh, qui arbore un signe religieux ostentatoire, est devenu le chef fédéral du NPD.

Politique et religion sont devenus une nouvelle tendance en politique canadienne. Qu’en est-il au N.-B.?

Léon Robichaud
Shippagan